L’énorme potentiel de l’Afrique continue d’être bridé par un système international profondément injuste, selon António Guterres.
Dans une déclaration forte, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies estime que les pays africains sont trop souvent contraints de se soumettre à des décisions prises dans des institutions où leur voix reste marginalisée.
« Trop souvent, on attend des pays africains qu’ils se plient à des décisions prises au sein d’institutions où ils ne disposent pas d’une voix égale à celle des autres. Cela doit changer », affirme-t-il.
Guterres plaide pour une réforme en profondeur de l’architecture financière internationale. Il appelle à des investissements massifs accordés à des conditions justes, qui permettent réellement aux États africains de se construire, de croître et de se transformer structurellement.
Il insiste également sur la nécessité de moderniser les institutions mondiales pour qu’elles reflètent le monde d’aujourd’hui, et non celui d’il y a quatre-vingts ans.
Cette prise de position intervient alors que de nombreux leaders africains et experts du développement dénoncent régulièrement le poids de la dette, les règles commerciales inéquitables et la faible représentativité du continent au sein des grandes instances internationales comme le FMI, la Banque mondiale ou le Conseil de sécurité de l’ONU.
BambouGuinee.com /Provinces26rdc.com
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