La psychose n’a pas sa place dans la capitale congolaise. Face aux rumeurs qui enflamment les réseaux sociaux depuis quelques heures, l’Institut national de santé publique (INSP) est sorti de son silence ce dimanche 17 mai 2026.
L’organe technique du ministère de la Santé a fermement démenti tout cas de maladie à virus Ebola à Kinshasa. Le démenti est catégorique. Alors que le pays a les yeux rivés sur l’Ituri, où l’épidémie a été officiellement déclarée le 14 mai, des campagnes de désinformation ont tenté de semer la panique au sein de la plus grande métropole d’Afrique francophone. Une tentative de manipulation rapidement étouffée par les autorités sanitaires nationales.
Pour couper court aux infox, le ministère de la Santé publique, hygiène et prévoyance sociale rappelle les règles essentielles de communication en période de crise. À travers l’INSP et le Centre des opérations d’urgence de santé publique (COUSP), l’État congolais demeure l’unique source officielle habilitée à communiquer sur l’évolution de la situation épidémiologique en République démocratique du Congo.

Responsabilité citoyenne
Au-delà du démenti, cette mise au point sonne comme un appel à la responsabilité collective face à la prolifération des fausses informations. Les autorités invitent la population kinoise ainsi que les professionnels des médias à éviter toute diffusion de contenus non vérifiés, dont les effets peuvent être aussi nuisibles que la maladie elle-même.
Dans ce contexte de vigilance renforcée, les autorités recommandent de s’en tenir exclusivement aux communications officielles du ministère de la Santé et de ses partenaires stratégiques, notamment l’OMS, Africa CDC et l’INRB.

Kinshasa demeure saine et mobilisée dans l’effort national de riposte actuellement coordonné à Bunia, sous la supervision du patron du secteur, Samuel-Roger Kamba.
Ouragan / Provinces26rdc.com
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