A N’Djamana, Félix Tshisekedi appelle au développement des infrastructures hydriques en Afrique

« Nous devons développer sur notre continent la production de tuyaux, de pompes, de compteurs, d’équipements de traitement, de systèmes d’irrigation et de solutions numériques », a plaidé Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, lors de son intervenant ce mercredi 15 juillet 2026 à N’Djamena (Tchad), à l’ouverture du « Forum africain de l’eau ».

Le président congolais a proposé cinq orientations pour relever les défis de la gestion des ressources hydriques sur le continent :

  • intégration des politiques publiques
  • renforcement de la gouvernance à travers des institutions performantes
  • meilleure redevabilité et gestion transparente des infrastructures hydrique préparation de projets techniquement mûrs et financièrement structurés afin d’attirer davantage d’investissements
  • financement des infrastructures hydriques.

Le Chef de l’État a convié l’assistance de cesser de concevoir séparément l’eau, l’agriculture, l’énergie, la santé, l’urbanisme, l’environnement et les infrastructures.

Il a ensuite appelé à une mobilisation massive des ressources publiques, privées et des partenaires internationaux.

La RDC à l’horizon 2035

Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a par ailleurs présenté à l’assistance l’immense potentiel hydrique de la RDC. Selon une dépêche de la présidence congolaise, il a annoncé sa volonté de porter « à l’horizon 2035, le taux d’accès à l’eau potable à 60 %, celui de l’accès aux services d’assainissement et d’hygiène à 50 %, et garantir un accès adéquat aux infrastructures d’eau, d’hygiène et d’assainissement dans 80 % des écoles et établissements de santé ».

Radio Okapi/Provinces26rdc.com

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*