RDC : L’UNC de nouveau dans la rue le 21 août pour exiger la libération de Kamerhe

L’Union pour la nation congolaise (UNC), reste convaincue de l’innocence de son président national, Vital Kamerhe dans l’affaire de détournement des fonds alloués au programme des 100 jours du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Ainsi, le parti du directeur de cabinet du chef de l’Etat, deuxième force politique de la plateforme présidentielle, Cap pour le Changement (CACH), organise une nouvelle marche le 21 août 2020, sur l’ensemble du territoire national pour exiger la libération de Vital Kamerhe.

Cette énième manifestation de l’UNC est appelée au moment où la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe va rouvrir l’audience en appel du procès 100 jours, volet maisons préfabriquées, après deux renvois.

« En marge de l’ouverture du proces en appel du Directeur de cabinet du chef de l’Etat, l’Honorable Vital Kamerhe, l’Union pour la nation congolaise, son parti politique projette une nouvelle marche pacifique ce vendredi 21 aout sur toute l’etendue de la Républiquene. Cette marche pacifique de soutien sera une nouvelle occasion pour les militants et autres partisans de Vital Vital Kamerhe, toujours convaincus de son innocence d’exiger son acquitement », peut-on lire dans un communiqué de l’UNC parvenu dimanche à Ouraganfm.cd.

C’est dans ce cadre secrétaire général ad intérim de cette formation politique, Aimé Boji Sangara met déjà les bouchées doubles.

Samedi, il a battu le rappel des troupes. Les militants et cadres de l’UNC se mobilisent déjà pour la réussite de cette manifestation.

« Engagé pour la réussite de cette marche, le secrétaire général a.i de l’UNC, l’Honorable Aimé Boji SANGARA a réuni ce samedi tous les mobilisateurs du parti, notamment le bureau Interfédéral de Kinshasa accompagné de tous les fédéraux, les coordonnateurs nationaux de la cellule de mobilisation et propagande ainsi que celle du recrutement et implantation », poursuit le communiqué.

Il convient de noter que le directeur de cabinet du chef de l’Etat, Vital Kamerhe avait interjeté appel devant la Cour d’appel de Kinshasa/ Gombe contre le jugement rendu par le TGI Gombe, qui l’avait condamné à 20 ans de travaux forcés et 10 ans d’inéligibilité.


Ouragan FM /provinces26rdc.net

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