« Nous avons des institutions régulièrement installées chez nous dont le Parlement où se discutent et se décident de telles réformes », répond Gabriel Kyungu wa Kumuanza à la démarche du groupe de 13 personnalités en quête du consensus avant les élections de 2023.
« Nous leur faisons confiance. Ils sont parlementaires. Qu’ils aillent discuter ces choses dans les institutions ».
Sur TOP CONGO FM, il estime que « la démarche n’est pas du tout mauvaise. Le dialogue est tout ce qu’il faut en politique ».
Mais, prévient-il, « nous ne voulons plus de dialogue du genre inter-Congolais, de la CENCO ou de l’OUA »
Gabriel Kyungu reste formel : « nous n’avons pas besoin de conciliabules. Nous avons un très mauvais souvenir de dialogue de la CENCO » ayant abouti au report des élections prévues en 2016 avec un « glissement » de deux ans permettant au Chef de l’Etat en exercice de rester au pouvoir, grâce notamment à l’accord de Saint-Sylvestre.
Actuellement, « j’ai toujours dit à ceux qui étaient avec nous au Rassop d’être autour de Félix Tshisekedi pour l’aider à porter le fardeau de cette Coalition ».
En séjour dans la province du Haut-Katanga, ce groupe de personnalités « toutes tendances confondues » ont échangé avec Moïse Katumbi qui a promis de mettre ses experts à leur disposition, mais n’ont pas rencontré Gabriel Kyungu, un des leaders du coin.
Top Congo /provinces26rdc.net
Laisser un commentaire