Le Chef de Division Provinciale de la Fonction Publique du Haut-Katanga, Célestin Katolo Mulobe, a durci le ton en matière de tenue et de conduite au sein de l’administration publique provinciale. L’autorité administrative a rendu publique une note de service imposant un code vestimentaire strict, notamment pour les femmes.
Selon le document, sont formellement proscrits dans les bureaux administratifs le port du pantalon pour les dames, les mini-jupes et les vêtements jugés indécents, tels que les « body sexy ».
La note précise que toute agente ne respectant pas ces dispositions s’expose à des sanctions disciplinaires sévères. Le Chef de Division est clair : les contrevenantes s’exposent à des sanctions exemplaires. La sanction maximale évoquée est sans équivoque : la révocation pure et simple de la Fonction publique.
Outre l’aspect vestimentaire, le document rappelle les principes fondamentaux du décret-loi de 2002 régissant les agents publics. Il insiste notamment sur l’intégrité, avec l’interdiction formelle de l’ivrognerie, de la corruption et du « vagabondage sexuel », ainsi que sur la courtoisie, imposant sincérité, respect et bonne tenue dans le langage comme dans les actes.
L’objectif affiché par l’administration provinciale est clair : renforcer la crédibilité et la confiance du public envers l’État. Les chefs de services sont ainsi appelés à veiller à l’application immédiate et stricte de ces mesures dans toutes les structures relevant de la Fonction publique provinciale.
Cette décision a déjà suscité des réactions diverses, certains la voyant comme un rappel nécessaire à la discipline, tandis que d’autres la jugent restrictive, notamment pour les femmes.
Opinion Info / Provinces26rdc.com
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