Le changement de la Constitution de l’État du Vatican a été évoqué mardi 04 août 2026 par le Secrétaire permanent de l’Union sacrée de la nation, André Mbata, comme un argument sur le débat d’éventuelle révision constitutionnelle en République démocratique du Congo (RDC), selon un message de cette plateforme politique publié sur son compte X.
« Le Très Saint Père Léon XIV vient de changer la Constitution de l’État du Vatican, sans dialogue universel inclusif ni référendum, et il a eu raison de le faire, guidé par l’Esprit Saint ! Cependant, les cardinaux, archevêques et évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) vont-ils réagir au nom de leur mission prophétique qui serait supérieure à celle du successeur de Pierre et Souverain pontife, en déclarant qu’il n’y avait ni urgence, ni nécessité, ni opportunité ? », a écrit André Mbata, Secrétaire permanent de l’Union sacrée de la nation.
Il s’est également interrogé sur les réactions des acteurs politiques, communicateurs et journalistes congolais qui s’opposent à toute initiative de modification de la Constitution.
« D’autre part, les politiciens congolais, les communicateurs, les TikTokeurs et autres journaleux du mauvais côté de l’histoire vont-ils poser la question de savoir si c’était la Loi fondamentale de la Cité du Vatican qui empêchait tous les cardinaux, les archevêques et les évêques catholiques d’aller au Ciel ou au Paradis ? Wait and see », a-t-il ajouté.
La réforme constitutionnelle opérée au Vatican démontre, selon cette analyse, que l’évolution d’une loi fondamentale relève avant tout d’une démarche institutionnelle visant à adapter les règles de gouvernance aux réalités du moment.
ACP / Provinces26rdc.com
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