RDC : Guerre déclarée au sein du FCC pour la présidence du Sénat

Président du regroupement Alliance des forces démocratiques du Congo, AFDC/A, le sénateur Bahati Lukwebo semble pris entre le marteau et l’enclume au sein de la plateforme Front commun pour le Congo (FCC) où il se bat comme un diable dans le bénitier pour trouver gain de cause dans une démarche plus ou moins logique : « tenir compte du poids politique », lors du partage des responsabilités.

Le sénateur Bahati Lukwebo appelé vivement à revoir sa stratégie 

Clamant haut l’égoïsme du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) qui s’adjuge la part léonine des postes dans le nouveau régime, le sénateur Bahati Lukwebo est appelé à changer de fusil d’épaule car dans ce combat, la logique ne peut l’emporter. Il devra pour ce faire peaufiner des stratégies de haute portée pour arriver à ses fins dans la mesure où tout se joue au sein du parti phare, le PPRD. Les propos de son secrétaire permanent adjoint en disent long, ne présagent guère la volonté du PPRD de lâcher les rênes. « Tout pour lui, rien pour le peuple révèle des commentaires sur la toile. Qui relève aussi que « Monsieur Bahati, vous avez un grand parti, certes. Cependant les membres ne vous sont acquis… ils sont à l’affut des faits et gestes de l’homme de Kingakati dont l’emprise n’a d’égal. Chacun pour l’heure cherchant à se positionner, honorable, revoyez votre stratégie au risque d’en sortir bredouille comme la dénomination même du parti phare FCC. Peu importe votre poids politique, vous n’êtes pas le phare où se joue tous les enjeux » », a-t-on commenté.

Deuxième poids politique, l’AFDC/A, après avoir manqué la présidence des institutions (Assemblée nationale, Primature) estime juste de présider à la chambre haute du parlement. « « Si le conseil politique du FCC décide que son candidat président du Sénat » n’est pas membre de l’AFDC, « il aura son propre candidat président du Sénat nous sommes sûrs que nous allons remporter » », a fait savoir Modeste Bahati Lukwebo.

Niet, rétorque le PPRD qui va aisément prendre la présidence du Sénat, « qu’on le fait par pitié ou qu’il y a une compromission ou une entente. Non, le PPRD à lui seul, a 40 sénateurs », rassure son secrétaire permanent adjont. Et d’ajouter « On ne doit pas donner la présidence du Sénat à un parti politique qui  8 à 10 sénateurs », rappelle Willy Bakonga.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*