L’intersyndicale des syndicats des enseignants du ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté appelle les enseignants à reprendre les enseignements dès le mardi 1er septembre 2026, sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo.
Cette décision intervient à l’issue de l’Assemblée générale d’évaluation des engagements pris par le Gouvernement, tenue samedi 29 août 2026 à Kinshasa.
« Tenant compte de tout ce qui précède, l’Intersyndicale demande à tous les Enseignants de reprendre les enseignements et l’encadrement de nos enfants, dès le mardi 01 Septembre 2026, sur toute l’étendue du territoire national », peut-on lire dans cette déclaration.
Selon les syndicalistes, le Gouvernement a réitéré son engagement à améliorer les conditions de travail des enseignants et à accorder la priorité au paiement de ceux qui sont encore non mécanisés et non payés.
Plusieurs revendications des enseignants restent au centre des discussions avec le Gouvernement. Il s’agit notamment de l’amélioration des conditions de travail, du paiement des enseignants encore non mécanisés et non payés, de la mise à la retraite ainsi que des retards récurrents dans le paiement des salaires en provinces.
L’Intersyndicale évoque également le dossier de la Mutuelle de Santé des Enseignants (MESP), le paiement des intervenants aux évaluations certificatives dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, ainsi que la signature des décrets portant statut particulier des enseignants et des inspecteurs.
Cette structure de professionnels de la craie affirme par ailleurs que les deux projets de décrets relatifs au statut particulier du personnel enseignant et des inspecteurs sont déjà soumis à l’autorité compétente pour signature.
L’Intersyndicale demande au Gouvernement de concrétiser ses engagements, notamment au quatrième trimestre 2026 pour la mise à la retraite et le paiement des enseignants encore non mécanisés et non payés.
Elle réclame également la signature des deux décrets au plus tard à la mi-septembre 2026, l’apurement des arriérés salariaux et des frais de fonctionnement, ainsi qu’un moratoire de trois à cinq ans concernant la MESP.
Ya biso News / Provinces26rdc.com
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