Tournée de Ramazani dans l’ ex Katanga : S. Kadima remercie la population et le chef de l’État pour le succès de ce « marathon politique »

Pour Serge Kadima Lwabeya, le candidat président de la République du Front Commun pour le Congo (Emmanuel Ramazani Shadary) a bouclé avec succès sa campagne électorale dans l’ex Katanga en parcourant les provinces du Haut-Katanga, du Lualaba, du Haut-Lomami et du Tanganyka.

Au cours d’un point de presse animé ce vendredi 30 novembre 2018 à Rotana Hôtel, le porte-parole du candidat président Emmanuel Ramazani a remercié la population de ces 4 provinces pour leur  »accueil chaleureux ».

»L’accueil n’a jamais été froid. Ce sont nos adversaires politiques qui propagent ces fausses nouvelles. », répond-il à une question d’un journaliste.

Selon Kadima, les populations ont bravé notamment les intempéries pour réserver un accueil digne à Emmanuel Ramazani Shadary.

À l’étape de Lubumbashi, dit-il, malgré la pluie, le cortège de Ramazani a mis plus de 3 heures pour atteindre le centre ville.
Après la capitale cuprifère, E. Ramazani s’est rendu à Likasi, Kolwezi (Lualaba), Kamina (Haut Lomami) et Kalemie (Tanganyka).

Son porte-parole affirme que partout où il est passé, la foule était au rendez-vous de son plein gré.

Les meetings dans les différents stades affichaient complets, a déclaré ce cadre de la majorité présidentielle. La foule était aussi présente le long des artères pour voir et saluer le candidat président de la République de la majorité présidentielle.

Le message reçu de la population après cette tournée, que Kadima qualifie de marathon politique, c’est aller aux élections, dit-il.

Pour lui, Ramazani est le candidat de la continuité de l’oeuvre du président Joseph Kabila. Il n’est pas le candidat de la rupture.
S. Kadima a fait remarquer que Ramazani a rendu un hommage à l’autorité morale du FCC pour son action à la tête de la RDC.

Réagissant aux sanctions de l’Union européenne contre l’ex ministre de l’intérieur, S. Kadima a dénoncé leur caractère injuste et illégal.

Selon lui, E. Ramazani ne cherche pas les suffrages des Européens mais des congolais.
Quand il sera élu président, il sera l’interlocuteur des congolais avec le reste du monde et les sanctions ne pourront rien y faire, assène-t-il.

Sur un éventuel échec de la lutte contre l’impunité en RDC comme bilan de la majorité présidentielle, le porte-parole de ERS s’inscrit en faux contre cette affirmation.

Pour lui, la lutte contre l’impunité a été amorcée par le président de la République. Certains mandataires des entreprises publics et ministres ont été demis de leurs fonctions pour faits de corruption, en veut-il pour preuve. Le chef de l’État a même nommé un conseil anti corruption, fait-il encore observer.
Il admet cependant que beaucoup reste à faire car la lutte contre la corruption est un combat que doit porter toute la société. Ce n’est pas le combat d’un seul individu, interpelle-t-il.

D’après lui, c’est comme ça qu’il faut comprendre les déclarations de Ramazani contre la corruption qu’il a distillées lors de sa tournée dans l’ex Katanga.

Enfin, placé par le CLC parmi les 3 candidats favoris à la présidentielle de décembre prochain aux côtés de Félix Tshisekedi et Martin Fayulu, Emmanuel Ramazani par la bouche de son porteparole dit que c’est normal car il est au contact avec la population.

Le dauphin du président Kabila regagne Kinshasa ce week-end pour repartir vers une nouvelle province.

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