La ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, Recherche scientifique et Innovation technologique, Marie-Thérèse Sombo, est attendue ce mardi après-midi devant la plénière du Sénat de la République démocratique du Congo, au Palais du peuple.
Cette audition s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la question orale avec débat lui adressée par le sénateur Patrice Pungwe. Les échanges porteront principalement sur la politique nationale d’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur, un enjeu majeur pour le développement du système éducatif congolais.
D’après un communiqué de la Rapporteure de la Chambre haute du Parlement, cette séance plénière vise à permettre aux élus d’obtenir des précisions sur les réformes engagées dans le secteur, ainsi que sur les mesures envisagées pour renforcer la qualité de la formation universitaire et la recherche scientifique.
En outre, l’ordre du jour prévoit également l’examen d’une question d’actualité adressée au ministre d’État en charge de la Justice et Garde des Sceaux. Cette interpellation, initiée par le sénateur Clément Muya Muboyayi, concerne la régularité juridique de la délivrance des permis de culte aux associations confessionnelles.
Elle porte aussi sur la gestion du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO), un dossier sensible lié aux réparations dues aux victimes congolaises.
Cette séance s’annonce ainsi déterminante dans le contrôle parlementaire de l’action gouvernementale, notamment sur des questions liées à l’éducation et à la justice en RDC.
Kasaï : les enseignants de l’ESU brandissent la menace d’une grève sèche pour salaires impayés

Au cœur de leur colère : deux mois d’arriérés de salaire, couvrant mars et avril 2026, qu’ils exigent de voir régularisés sans délai. Les syndicalistes dénoncent une situation qu’ils qualifient de « maltraitance salariale » et interpellent directement l’État congolais, leur employeur.
Dans une déclaration lue devant par le secrétaire rapporteur du syndicat ce mardi 05 mai, le chef de travaux Anaclet Nyembue, les enseignants préviennent qu’en cas d’inaction, ils engageront une série d’actions de grande envergure. Celles-ci pourraient aller d’une marche de protestation à la suspension des activités académiques dans les établissements concernés.
Afrik-Info.cd / Provinces26rdc.com
La tension monte dans les établissements publics de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) au Kasaï. Les enseignants, réunis au sein de leur syndicat SYNAKAS, menacent de déclencher une grève sèche dans un délai de 24 heures si leurs revendications salariales ne sont pas prises en compte.