Finales NBA : les New York Knicks sacrés face aux San Antonio Spurs de Victor Wembanyama

Les New York Knicks ont remporté leur troisième titre NBA, dans la nuit de samedi 13 à dimanche 14 juin 2026, au terme du cinquième match. Ils renversent ainsi les San Antonio Spurs du géant français Victor Wembanyama.

Les New York Knicks d’un Jalen Brunson légendaire (45 points) ont remporté leur troisième titre NBA dans la nuit du samedi 13 au dimanche 14 juin 2026, en s’imposant chez les San Antonio Spurs de Victor Wembanyama. Il s’agit du premier titre depuis 53 ans pour la franchise new-yorkaise. Ce succès 94-90, une nouvelle fois arraché dans les dernières minutes, a permis aux Knicks de remporter la finale 4-1, pour achever un printemps exceptionnel de phase finale.

Les New York Knicks ont subtilisé le trophée Larry O’Brien à Victor Wembanyama et aux San Antonio Spurs. La délivrance tant attendue par tout le peuple orange et bleu, passionné jusqu’à la déraison, qui va retourner Manhattan dans la nuit de samedi à dimanche.

New York conjure le sort

Les Knicks sont enfin récompensés après plus d’un demi-siècle de désillusions, de mauvais choix, de vedettes trop payées ou de rencontres perdues sur le fil, face à Reggie Miller dans les années 1990 ou encore l’an dernier face aux Pacers de Tyrese Haliburton, en finale de conférence Est.

New York a conjuré la malédiction en remportant sa première finale depuis 1999 justement perdue face aux San Antonio Spurs.Ils ont pu compter sur leur héros Jalen Brunson, devenu le roi de New York avec une énième performance majuscule. Le scénario vécu lors des quatre premières rencontres s’est répété. Un bon début des Spurs grâce à une défense de fer, un meilleur deuxième quart-temps des Knicks, des Spurs qui gardent la tête avant de s’effondrer en fin de match.

Victor Wembanyama impuissant

Victor Wembanyama, pour ses premiers play-offs dans sa troisième saison NBA, a réussi à emmener ses jeunes Spurs jusqu’à la finale, mais a largement buté sur la dernière marche face à un collectif plus expérimenté et bien plus efficace dans les moments clés. À l’image du reste de la série, le Français de 22 ans n’a pas trouvé la solution face aux New-Yorkais, finissant avec 19 points, mais 3 seulement dans le dernier quart-temps, 14 rebonds, 2 passes et 5 contres.

Si le rookie texan Dylan Harper a réussi avec un match fantastique, inscrivant 25 points en sortie de banc, ses coéquipiers plus expérimentés ont une nouvelle fois sombré en fin de match, à l’image de l’arrière All-Star De’Aaron Fox – 7 points seulement, à 3 sur 15 au tir. Brunson a égalisé à 4 minutes 45 de la sirène, redonné deux points d’avance à 1 minute 07, d’un flotteur avant que la partie ne se joue aux lancers francs à l’avantage des visiteurs.

Jalen Brunson, MVP des finales

Le meneur des Knicks Jalen Brunson 29 ans a été élu MVP des finales, lui l’ancien joueur drafté seulement en 33e position en 2018, fils de Rick Brunson, qui jouait avec les Knicks lors de la dernière finale perdue de la franchise. L’entraîneur de New York Mike Brown, arrivé à l’intersaison, faisait partie des adjoints des Spurs de Gregg Popovich en 1999. Après plus d’un demi-siècle de désillusions, la franchise new-yorkaise aux fans électriques a enfin décroché son troisième trophée après 1970 et 1973, promettant une nuit de fête dantesque.

Les Knicks auraient-ils préféré soulever le trophée dans leur bouillant Madison Square Garden? Les fans ont trouvé la solution en envahissant le Frost Bank Center de San Antonio, dépensant sans sourciller des milliers de dollars pour chaque place. Ils étaient accompagnés de Walt Frazier, double champion en 1970 et 1973, et de Patrick Ewing, héros d’une génération dorée mais restée sans bague dans les années 1990.

 


RFI / Provinces26rdc.com

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