Le Gouvernement de la République démocratique du Congo a réagi aux allégations faisant état de la présence d’uranium dans certaines exportations congolaises d’hydroxyde de cobalt. Dans un communiqué publié le 6 août 2026, il affirme vouloir « rétablir les faits » et annonce une série de mesures destinées à renforcer la crédibilité de la chaîne d’approvisionnement du cobalt congolais.
Cette réaction intervient après la publication, le 30 juillet dernier, d’une étude dans la revue Nature Communications ainsi que de plusieurs reportages de médias internationaux évoquant la présence d’uranium dans certaines exportations de cobalt en provenance de la RDC.
Le Gouvernement rappelle que la présence naturelle d’uranium dans les gisements cuprifères et cobaltifères du Lualaba et du Haut-Katanga est un phénomène géologique connu depuis plusieurs décennies. Selon lui, cette co-minéralisation ne constitue ni une anomalie, ni une violation des engagements internationaux de la RDC.
Les autorités soutiennent également que les analyses de composition des produits miniers destinés à l’exportation ne corroborent pas les conclusions avancées par les auteurs de l’étude. Elles précisent qu’en conformité avec les normes de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), les traces naturelles d’uranium contenues dans les concentrés de cobalt ne sont pas assimilées à des matières nucléaires tant qu’elles ne font pas l’objet d’une récupération spécifique.
Le Gouvernement estime, en outre, que l’étude contestée ne repose pas sur des mesures directes réalisées sur des cargaisons exportées, mais sur une modélisation dont les limites méthodologiques justifient, selon lui, une vérification contradictoire.
Pour faire toute la lumière sur cette controverse, l’exécutif annonce le lancement d’une campagne de contre-expertise portant sur un échantillon représentatif des exportations d’hydroxyde de cobalt. Les analyses seront confiées à un laboratoire national et à un laboratoire international accrédité, sous la supervision du Comité national de protection contre les rayonnements ionisants (CNPRI), du Commissariat général à l’énergie atomique (CGEA), du Centre d’expertise d’évaluation et de certification (CEEC) ainsi que d’autres services techniques compétents.
Les autorités soutiennent également que les analyses de composition des produits miniers destinés à l’exportation ne corroborent pas les conclusions avancées par les auteurs de l’étude. Elles précisent qu’en conformité avec les normes de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), les traces naturelles d’uranium contenues dans les concentrés de cobalt ne sont pas assimilées à des matières nucléaires tant qu’elles ne font pas l’objet d’une récupération spécifique.
Le Gouvernement estime, en outre, que l’étude contestée ne repose pas sur des mesures directes réalisées sur des cargaisons exportées, mais sur une modélisation dont les limites méthodologiques justifient, selon lui, une vérification contradictoire.
Pour faire toute la lumière sur cette controverse, l’exécutif annonce le lancement d’une campagne de contre-expertise portant sur un échantillon représentatif des exportations d’hydroxyde de cobalt. Les analyses seront confiées à un laboratoire national et à un laboratoire international accrédité, sous la supervision du Comité national de protection contre les rayonnements ionisants (CNPRI), du Commissariat général à l’énergie atomique (CGEA), du Centre d’expertise d’évaluation et de certification (CEEC) ainsi que d’autres services techniques compétents.
Le Gouvernement prévoit également la mise en place d’un groupe de travail interministériel chargé de vérifier les allégations, d’établir les faits, d’évaluer les risques sanitaires et environnementaux et de formuler des recommandations. Les conclusions de cette mission sont attendues dans un délai de 60 jours.
Par ailleurs, Kinshasa annonce l’ouverture de consultations avec l’Agence internationale de l’énergie atomique en vue d’une mission d’appui technique, dans le cadre de la coopération déjà existante avec cette institution.
Les autorités assurent que les résultats des différentes vérifications seront rendus publics conformément aux dispositions sur l’accès à l’information. Elles réaffirment que la protection de la santé des travailleurs miniers, des communautés riveraines et de l’environnement demeure une priorité.
En conclusion, le Gouvernement réitère sa volonté de poursuivre la fiabilisation des chaînes d’approvisionnement du cobalt congolais et réaffirme que l’exploitation et l’exportation de cette ressource stratégique continueront à être menées dans le respect des normes éthiques, environnementales et sécuritaires en vigueur.
Opinion Info / Provinces26rdc.com
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