L’opposition parlementaire, AMK et alliés, MLC- ADN ainsi que MS-G7 dénoncent et condamnent la communication de la présidente de l’Assemblée nationale les appelant à la réflexion séparément sur la désignation de leurs délégués au sein de différents organes de la Commission électorale nationale indépendante, CENI.
Dans une déclaration à la presse mercredi 19 août, l’opposition parlementaire estime que la démarche ainsi engagée par Madame la présidente est une manœuvre insidieuse visant à diviser l’opposition politique à l’instar du coup fourré aux confessions religieuses.
L’opposition parlementaire estime que la démarche de madame la présidente de l’Assemblée nationale devrait en tout état de cause faire allusion aux reformes préalablement requises.
D’après l’opposition, il est exigé avant tout l’examen du rapport de la CENI, l’audit de sa gestion financière. Et surtout de l’examen de proposition de lois relatives aux réformes du système électoral en veillant à bannir les discriminations dont les députés de l’opposition disent faire l’objet en matière d’initiatives législatives.
Tout en rappelant les situations tumultueuses qui ont eu lieu à travers le pays après l’entérinement qu’elle qualifie de frauduleux de Ronsard Malonda à la tête de la CENI, l’opposition parlementaire demande à la présidente de la chambre basse du parlement de renvoyer les procès-verbaux controversés à la plateforme confession religieuse pour la reprise de la procédure après les réformes souhaitées par tous. Enfin, l’opposition parlementaire n’entend plus tolérer toutes les manœuvres tendant à saboter la souveraineté du peuple et les intérêts supérieurs de la nation. Et invite toutes les forces politiques et sociales à l’Union pour barrer la route à toute velléité de confiscation de la souveraineté du peuple.
Pas de désignation de nouveaux animateurs à la Ceni sans l’audit de sa gestion financière (Opposition parlementaire)
Réunis ce jeudi 20 août 2020 au siège du parti Arc-en-ciel du Congo (ACC), les députés nationaux de l’Opposition posent quelques préalables à la désignation de leurs délégués au sein des organes de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).
Ils exigent, avant tout, l’examen du rapport de la Ceni, l’audit de sa gestion financière et l’examen des propositions de loi relatives à la réforme du système électoral. Pour ce regroupement politique, l’entérinement de Ronsard Malonda à la présidence de la Ceni s’est fait frauduleusement et ne lui permet pas de désigner rapidement ses délégués au sein de cette institution.
Ces députés soutiennent le renvoi de la désignation non consensuelle de Ronsard Malonda, et exigent à la présidente de l’Assemblée nationale de renvoyer les procès-verbaux controversés à la plateforme « Confessions religieuses » pour reprendre la procédure régulière après la réforme.
« La demande de l’honorable présidente de l’Assemblée Nationale aux présidents des groupes parlementaires séparément de réfléchir à la désignation de leurs délégués au sein des organes de la Ceni, constitue une manœuvre insidieuse visant à diviser l’opposition politique à l’instar du coup fourré aux Confessions religieuses », lit-on dans la communication officielle.
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