La transhumance observée au sein de la classe politique congolaise depuis la mise en place de l’Union sacrée, ne cesse de résonner. C’est dans ce contexte que le parti politique Avenir du Congo (ACO) de Patrick Bologna prévient ses membres députés que toute allégeance politique faite individuellement les exposerait à des sanctions.
En l’espèce, a-t-il rappelé, l’ACO avait adhéré à la majorité parlementaire constituée des élus des regroupements et partis politiques membres du FCC.
Par la même occasion, le parti politique ACO renouvelle son appartenance au FCC et rappelle qu’à la suite des élections générales de 2018. Le parti compte 12 députés nationaux à l’Assemblée nationale, 7 sénateurs et 23 députés provinciaux.
Plusieurs regroupements politiques du FCC mutent du FCC vers l’Union sacrée mise en place par Félix Tshisekedi après la fin de la coalition FCC-CACH.
Actualité/provinces26rdc.net
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