L’opposant Jean-Pierre Lisanga Bonganga hausse le ton. Le leader de la Dynamique pour une sortie de crise (DYSOC) a fustigé jeudi l’attitude des députés nationaux qui, au travers l’adoption de la motion de censure, ont destitué le chef du gouvernement, en transgressant la Constitution.
Dans communiqué, la DYSOC s’indigne de constater que le texte présentant les motivations de cette motion de censure a simplement stigmatisé et dénoncé la mauvaise gestion dans le chef de l’exécutif national. Et pourtant, rappelle son leader, le programme présenté par le gouvernement, est le fruit de la concertation entre le gouvernement et le président de la République, le vrai chef du pouvoir exécutif à qui incombe d’ailleurs le devoir de donner l’impulsion à l’action gouvernementale.
En plus, Lisanga relève que la quasi-totalité des 52 Conseils de ministres a été dirigée par le président de la République, Félix Tshisekedi.
De ce fait, la DYSOC persiste et signe. La présentation et l’adoption de cette motion de censure a été examinée et adoptée en violation flagrante de la Constitution.
Aussi, elle indique que l’Union sacrée a manifestement dévoilé sa véritable vision, son état d’esprit, à savoir la théâtralisation de la vie politique nationale.
Au haute voix, le numéro 1 de la DYSOC s’est questionné sur ce qui reste encore de la République démocratique du Congo au regard du climat délétère qui règne aujourd’hui. L’opposant reste convaincu que le pays s’enfonce davantage dans la crise qui ronge son économie et perturbe sa stabilité.
Pour Lisanga Bonganga, seul le plan de sortie de crise de Martin Fayulu demeure la solution à la crise actuelle au pays. Aller dans le sens contraire, c’est énerver davantage la Constitution et vouloir plonger le pays dans le chaos.
Ouragan FM /provinces26rdc.net
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