La Banque mondiale estime que le niveau de la dette de la République démocratique du Congo est « faible », saluant la grande rigueur dans le contrôle de l’endettement », dont le stock est constitué des contrats de 2008, selon le rapport 2025 consulté mardi 29 juillet 2025 par l’ACP.
« Le service de cette dette reste très modeste lorsqu’il est rapporté aux exportations, aux recettes ou aux réserves. Le stock plus limité de dette publique intérieure, essentiellement composé d’arriérés domestiques et de bons du Trésor à court terme, a diminué pour atteindre 8 % du PIB en 2024 », a indiqué l’institution de Bretton Woods.
« Le gouvernement (de la RDC) a fait preuve d’une grande rigueur dans le contrôle de l’endettement et dans l’adoption d’une stratégie de gestion prudente de la dette, a salué la BM.
« Depuis 2021, les réformes soutenues par la Politique de financement durable du développement de la Banque mondiale ont permis des avancées notables en matière de gestion et de transparence de la dette », a indiqué cette institution financière internationale.
Contrairement à une campagne menée notamment dans les réseaux sociaux, la BM est d’avis que la RDC ne s’est pas surendettée, malgré ses « 10,7 milliards USD » de dette.
« Le pays (RDC) affiche un niveau relativement faible de dette publique, estimé à 22,5 % du PIB en 2024. Ce total comprend environ 10,7 milliards USD (soit 14,5 % du PIB) de dette publique extérieure, constituée principalement d’obligations envers le FMI, la Banque mondiale et la Chine », a écrit l’institution de Bretton woods.
Pour le remboursement, il n’asphyxie pas le pays qui a aligné « une croissance rapide » sur le continent.
Cependant, « la dette publique commerciale se compose en grande partie d’un prêt garanti signé en 2008 pour le financement d’infrastructures », connu sous le nom des « Contrats chinois ».
Ces contrats ont été revisités afin d’élaguer des déséquilibres constatés.
Le rapport de la BM de juillet 2025 sur l’économie de la RDC est intitulé : « Réévaluer les incitations fiscales : le rendez-vous manqué des promesses de croissance et d’équité ».
Par ailleurs, la BM a déploré le déséquilibre entre la croissance portée principalement par les mines et le social de la population qui croît à un rythme qui dépasse le taux de croissance.
ACP / Provinces26rdc.com
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