L’opposant Prince Epenge, dénonce au cours d’une interview, ces accords comme une violation des droits des réfugiés, en particulier la convention de Genève de 1951. Selon lui, ces décisions ont été prises dans le secret, sans consultation des Congolais, et reflètent une volonté de plaire au président américain, au détriment de la dignité humaine.
D’après lui, la situation désastreuse des déplacés internes au Congo, où près de 6 millions de personnes vivent dans des conditions précaires, exacerbées par des conflits armés dans l’est du pays est atroce. Il met en lumière l’ironie d’un gouvernement qui, alors qu’il peine à gérer ses propres crises humanitaires, accepte de recevoir des migrants expulsés des États-Unis.
Cette situation soulève des questions sur la capacité de l’État congolais à garantir la sécurité et le bien-être de ces migrants, tout en faisant face à ses propres défis internes.
Enfin, la question de la réforme constitutionnelle, que le pouvoir actuel souhaite engager, mais qui ne semble pas répondre aux aspirations du peuple congolais.
Prince Epenge affirme que la Constitution de 2006 est toujours valable et que les changements proposés ne sont pas souhaités par la population.
Il interpelle ainsi le gouvernement sur sa responsabilité et son engagement envers les Congolais, tout en dénonçant une éventuelle manipulation politique visant à prolonger le mandat de Félix Tshisekedi.
Netic News / Provinces26rdc.com
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