La Première ministre Judith Suminwa a défendu, le mercredi 23 septembre 2026 à New York, la démarche de dialogue national engagée en République démocratique du Congo. Devant l’Assemblée générale des Nations unies, elle a assuré que ce processus ne visait ni à contourner les institutions du pays ni à organiser un partage du pouvoir.
Évoquant la situation intérieure de la RDC, la cheffe du gouvernement congolais a présenté ce dialogue pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État comme un complément aux efforts engagés pour restaurer la paix dans la sous-région.
Selon Judith Suminwa, le processus doit réunir les forces politiques et sociales attachées à la République, à la Constitution, à l’intégrité du territoire et au rejet de la violence. Il doit notamment permettre de s’attaquer aux causes structurelles des fragilités du pays et de renforcer l’unité nationale.
« Ce dialogue ne vise ni à contourner les institutions, ni à organiser un partage du pouvoir. Aucun dialogue intérieur ne saurait transformer une agression extérieure en simple différend domestique », a-t-elle déclaré.
La Première ministre a toutefois estimé que la situation sécuritaire ne devait pas empêcher la RDC de s’interroger sur ses propres faiblesses et d’y apporter des réponses.
« À l’inverse, aucune agression extérieure ne doit dispenser la RDC de corriger ses propres faiblesses », a-t-elle ajouté.
Judith Suminwa a enfin réaffirmé la disponibilité des autorités à poursuivre les échanges, en soulignant que « la main du gouvernement demeure tendue ».
Cette intervention est intervenue dans le cadre du débat général de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, consacré notamment aux enjeux de paix et de coopération internationale.
Actu30 / Provinces26rdc.com
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