Les kinois vivent le calvaire après la pluie qui s’est abattue dans l’après-midi de ce jeudi 30 septembre 2021.
Sur l’avenue Tabouley près de Huillerie dans la commune de la Gombe où s’est rendu actu.7, le constat est sans appel. Embouteillages monstres, de l’eau qui stagne comme un petit lac, voilà le tableau que présente l’après-pluie. Cette même situation est constatée même devant le cabinet du Ministre de la Communication et Médias Patrick Muyaya au siège de la RTNC 2 développement.
L’on peut facilement constater que ceci perturbe la circulation pour des engins roulant, même pour des piétons qui n’ont plus où mettre les pieds, choisissant de grimper sur les bordures des murs du cabinet du Ministre Muyaya pour se frayer un chemin.
À première vue, l’on peut facilement déduire qu’il s’agit bien d’une mauvaise canalisation d’eau ou un problème d’entretien des caniveaux par des services compétents.
Cette situation a automatiquement occasionné la hausse du prix de la course, surtout pour des motos taxis. De l’avenue Tabouley jusqu’au Rond point Huillerie, le prix du transport se négocie entre 1000 FC et 1500 FC. Ceux qui n’ont pas assez d’argent optent pour « la ligne 11 », c’est-à-dire ils marchent à pied.
Selon les cris de détresse entendus sur place par actu.7, l’on peut écouter la population dire : « Oh mon Dieu ! Je fais comment pour passer ? Je ne pourrais pas ! Ici, c’est un parcours de combattant ! C’est la catastrophe ! C’est dans la capitale ça ? Nous sommes vraiment obligés d’entrer dans la boue ? ».
C’est depuis belle lurette qu’à Kinsahasa, de tels phénomènes se produisent après la pluie.
Actu 7 /provinces26rdc.net
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