RDC-Kwilu : plus de 48 000 élèves attendus ce jeudi au Test national d’orientation

Plus de quarante-huit mille élèves de la 8ème année vont prendre part au Test national de sélection et d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), prévu pour ce jeudi 14 et vendredi 15 juillet, dans la province éducationnelle Kwilu 2, dans la ville de Kikwit au Kwilu.

L’Inspecteur principal provincial (IPP) du Kwilu 2, Dieudonné Justin Nsimba Vuvu, indique que tout est déjà prêt pour l’organisation de cette épreuve dans sa juridiction :

« L’organisation est là. Toutes les épreuves sont déjà arrivées dans tous les centres. Donc, l’examen va être lancé, il n’y aucun problème. Bon l’effectif attendu dans le Kwilu 2 est de 48.018 candidats dont 21.092 filles. C’est dans le cadre de la réforme du système éducatif qui a prévu que l’enseignement de base aille jusqu’à 8eme et qu’à 8eme il ait un test. Donc, c’est nouveau quand même. Ça c’est la première édition du TENASOSP. Ça va permettre aux enfants d’être orientés pour aborder l’humanité ou la milliaire qui pourra lui être proposée. »

Si un enfant ne participe pas au test, a-t-il signifié, il n’aura pas la possibilité d’affronter les humanités. « Les questions ne sont tirées que du programme et des manuels scolaires qu’ils ont toujours eu dans leurs classes. Donc ils doivent être capables de bien répondre », selon la même source.

« Chez nous, les frais de participation s’élèvent à 28.000 francs congolais. Là, il y a les frais des fiches et de participation. Donc, au total, c’est 28.000 francs congolais », a précisé Dieudonné-Justin Nsimba.

Kwilu : le vélo magique, une astuce du paysan pour l’évacuation des produits agricoles

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Butés de temps en temps aux difficultés des moyens de transport efficaces pour évacuer les produits agricoles vers les centres de consommation, plusieurs paysans de la province du Kwilu ont trouvé une solution qu’ils jugent pratique et simple.

Ils recourent au vélo qu’ils retravaillent pour supporter des poids des produits comme des sacs de maniocs, de maïs, de courges, de millets, etc.

« Lorsque nous achetons un vélo neuf dans un magasin, nous le retravaillons afin qu’il devienne un moyen de transport capable de supporter trois ou quatre sacs de produits, des bidons d’huile de palme, etc. Nous enlevons des pédales, la chaîne et autre chose que nous jugeons inutile. Nous plaçons des supports sur lesquels reposent les différents produits. Enfin, nous mettons une tige au milieu pour nous permettre de bien tenir le vélo chargé et le pousser tout doucement jusqu’à la destination », explique Benjamin Okunto, un des paysans rencontré sur la route du secteur Nkara avec son vélo magique réinventé.

Il a affirmé que tous les paysans qui l’utilisent recourent uniquement à la force musculaire pour marcher avec ce vélo chargé jusqu’à la destination.

« Les inaptes ne sauront pas faire ce travail », commente Claude Lututu, un autre paysan.

Lututu renseigne que ces paysans avec leurs vélos parcourent plusieurs kilomètres à pied accompagnés de leurs vélos.

« Dans le territoire de Gungu, ce vélo est appelé ‘Système Kiweta’ [Système à force musculaire] », ajoute-t-il.

Selon lui, s’il faut placer des marchandises dans des véhicules qui sont rares, il faut payer beaucoup d’argent que les paysans n’ont pas.

Radio Okapi/Provinces26rdc.net

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