Il y a « une vingtaine d’années, depuis (l’avènement de Joseph) Kabila au pouvoir, il n’y a pas eu d’interférences politiques véritables dans l’application de la justice », confie le vice-Premier ministre en charge de la Justice et Garde de sceaux.
Invité du Magazine Top presse sur Top congo fm, Celestin Tunda Ya Kasende révèle que « le président actuel, Félix Tshisekedi, ne cesse de marteler à chaque instant que la Justice doit être indépendante. À plusieurs reprises, il m’a appelé pour me dire que Monsieur le vice-Premier ministre, laissez les magistrats faire leur travail ».
Pour l’instant, « les choses sont en train d’être relancées. Les choses sont en train de marcher comme il se doit ».
Celestin Tunda Ya Kasende reconnaît tout de même qu' »il y a des faits qui peuvent (établir des) immixtions ou interférences, mais en principe et dans (ses)actions essentielles, la justice est indépendante et ce depuis longtemps ».
Légalité et opportunité
Le vice-Premier ministre de la Justice a évoqué la légalité et opportunité, « deux principes qui sont toujours concurrents dans la mise en oeuvre de la justice ».
Ce sont ces principes qui expliquent que « dans l’opinion, on constate que pour tel cas, untel est poursuivi et pas untel autre », note-t-il.
Magistrats libres de fouiner dans le passé ?
C’est à « la magistrature d’apprécier les faits tels qu’ils se présentent et constater les infractions », pointe Tunda Ya Kasende qui note qu’il existe ce qu’on appelle le lien criminel.
« Si jamais les faits actuels font remonter la procédure jusqu’à passé, (c’est à) la magistrature d’apprécier les choses. Nous devons être clairs là-dessus ».
Top Congo /Provinces26rdc.net
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