RDC-Procès « Joseph Kabila » : L’ADLF dénonce un simulacre judiciaire et exige son acquittement au nom de la paix et de l’unité nationale

Le procès intenté contre l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, continue de diviser et d’alimenter le débat politique à Kinshasa. Alors que le réquisitoire du ministère public suscite de vives polémiques, l’Alliance des Démocrates Libres et Fédéralistes (ADLF), parti de l’opposition dirigé par Emmanuel Mutali Mwepu, dénonce avec fermeté ce qu’elle qualifie de « procès politique monté de toutes pièces ».

Dans une déclaration officielle, Emmanuel Mutali Mwepu fustige ce qu’il considère comme une instrumentalisation flagrante de la justice congolaise par le régime en place. Selon lui, l’accusation portée contre Joseph Kabila ne repose que sur des éléments fragmentaires, principalement issus des réseaux sociaux, ce qui discrédite la démarche judiciaire et révèle, selon ses mots, « un acharnement sans fondement ».

L’ADLF estime que cette procédure judiciaire n’est rien d’autre qu’un moyen de diversion politique, au moment où le pays fait face à de multiples urgences. Pour Emmanuel Mutali Mwepu, l’État devrait concentrer ses efforts sur des priorités telles que le paiement régulier des fonctionnaires, la lutte contre l’insécurité croissante, ainsi que la réduction des inégalités sociales.

« Le régime Tshisekedi doit placer la recherche de la paix et de l’unité nationale au-dessus des règlements de comptes politiques. Le développement de la République passe par la cohésion, non par la division », a martelé le président de l’ADLF.

En conséquence, son parti appelle la Haute Cour militaire à prononcer l’acquittement pur et simple de Joseph Kabila, non seulement au nom de la stabilité nationale, mais aussi pour restaurer la crédibilité et l’honneur de la justice congolaise.

 


CongoProfond / Province26rdc.com

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