RDC : qui compose le premier cercle de Vital Kamerhe, incarcéré à la prison de Makala ?

Membres du gouvernement, collaborateurs, proches parents… Qui forme la garde rapprochée du directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, aujourd’hui incarcéré ?

En attendant l’ouverture de son procès le 11 mai, dans l’affaire de la géstion des fondsdu programme des cent jours Vital Kamerhe reste pour le moment incarcéré à la prison centrale de Makala. Derrière les barreaux depuis le 8 avril et soupçonné de détournement de deniers publics, le directeur de cabinet du chef de l’État, Félix Tshisekedi, a pour l’instant vu trois de ses demandes de mise en liberté provisoire rejetées.

Au cours des dernières semaines, cet ancien président de l’Assemblée nationale a été confronté à plusieurs personnalités impliquées dans ce programme d’urgence. Selon la justice, qui a choisi de le maintenir en détention, il existe contre ce dernier « de sérieux indices de culpabilité ». Le dossier est désormais entre les mains du tribunal de grande instance de Kinshasa/La Gombe.

À Makala, il ne reçoit qu’un petit nombre de fidèles, parmi lesquels des membres du gouvernement, des collaborateurs, mais aussi de proches parents.

RDC : pourquoi les négociations secrètes pour une libération provisoire de Vital Kamerhe ont échoué

Vital Kamerhe, le directeur de cabinet de Félix Tshisekedi.

Dix-sept jours après l’incarcération du directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, les magistrats en charge de l’instruction ont renvoyé le dossier devant le tribunal de grande instance de Kinshasa. La veille, Vital Kamerhe avait pourtant failli bénéficier d’une remise en liberté provisoire.

Vital Kamerhe compaitra bien devant le tribunal de grande instance (TGI) de Kinshasa/La Gombe. Cette information a été confirmée à Jeune Afrique par les avocats du directeur de cabinet de Félix Tshisekedi. La date de la première audience n’a pas encore été fixée.

Le procureur général près la cour d’appel de Kinshasa-Matete, Kisula Betika Yeye Adler, a donc clôturé son instruction dans le cadre de l’enquête sur le programme des cent jours de Félix Tshisekedi et décidé de renvoyer l’affaire devant la justice. Le directeur de cabinet du président congolais est accusé de « détournement de deniers public », « blanchiment d’argent » et « corruption » dans le cadre de la gestion des fonds alloués à ce programme d’urgence lancé en mars 2019.

Jeune Afrique/provinces26rdc.net

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