RDC-Tanganyika : l’UDPS/Kalemie salue la convocation du gouverneur Christian Kitungwa à Kinshasa

Ce lundi25 mai 2026, dans une déclaration lue devant la presse,  le parti présidentiel estime que cette mesure intervient après « l’inaction prolongée » du gouverneur face aux difficultés que traverse la population de la province.

La fédération urbaine de l’UDPS à Kalemie a salué la décision du Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur convoquant le gouverneur du Tanganyika, Christian Kitungwa, à Kinshasa.

L’UDPS/Kalemie considère également que le fait de confier l’intérim au vice-gouverneur constitue « un signal politique fort » démontrant que « l’heure de l’impunité est révolue ».

Le parti appelle par ailleurs la population du Tanganyika à rester vigilante et à accompagner cette dynamique qu’il présente comme un processus de redressement institutionnel.

Il sied de noter qu’en réaction, Bonheur Makelele, cadre de l’UDPS, affirme que cette déclaration n’engage que ses auteurs. Il qualifie le télégramme évoqué par la fédération urbaine de « non-événement » et soutient que le gouverneur Christian Kitungwa sera de retour à Kalemie dans les prochains jours.

Tanganyika : des barrières illégales supprimées à Manono après des dénonciations de la population

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Plusieurs barrières illégales ont été supprimées à Manono, dans la province du Tanganyika, à la suite des dénonciations formulées par la population auprès des autorités militaires.

Selon l’abbé Moïse Kiluba, coordonnateur de la société civile du Tanganyika, des hommes en uniforme imposaient des paiements allant de 5 000 à 10 000 francs congolais aux passagers et commerçants sur plusieurs axes routiers de la région.

Ces barrières, installées notamment sur les routes reliant Ankoro, Kikongo, Muyumba Port et Katoloka, compliquaient le transport des marchandises et contribuaient à la hausse des prix sur les marchés locaux.

Au cours de l’entretien accordé à MediaCongo Press (MCP) l’abbé Moïse Kiluba affirme que cette situation avait provoqué des difficultés d’approvisionnement à Manono, affectant plusieurs commerçants venant d’autres provinces du pays.

La société civile indique avoir saisi les autorités militaires sur ces pratiques qualifiées de tracasseries et d’extorsions. Selon elle, le commandement militaire local n’était pas informé de l’existence de certaines de ces barrières avant les dénonciations de la population.

 

Provinces26rdc.com

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