« C’est le timing qui a joué contre nous », estime le député national Garry Sakata, un des initiateurs, avec Aubin Minaku, des propositions de loi controversées portant réforme du secteur judiciaire en RDC.
À la base de plusieurs manifestations de colère à travers le pays, ces propositions de loi ont été sursies par l’Assemblée nationale afin de permettre à leurs auteurs d’expliquer leur bien-fondé à la population.
« Nous sommes passés dans certaines universités où nous avons échangé avec les étudiants. Nous avons également rencontré les églises. Nous avons échangé avec eux sur le contenu de nos propositions de loi », affirme, sur Top Congo FM, Garry Sakata.
« À l’issue de ces échanges, nous avons été surpris de comprendre que non seulement certains n’ont pas lu le texte, mais se sont seulement demandés si c’est pour ça qu’ils ont marché. À suivre nos interlocuteurs après nos explications, ce ne sont pas nos lois qui posaient problème ».
En ce qui concerne certains députés, opposés à cette initiative, « nous les rencontrons au sein de l’hémicycle. Les questions des réformes se passent de l’hémicycle, pas dans la rue ».
La réalité est que, « contrairement à ce que certains ont voulu faire croire, il n’y a personne à protéger si vous regarder le contenu de ces lois. Nous n’avons pas d’intérêt particulier que ces lois ne passent ou ne passent pas ».
Top Congo FM /provinces26rdc.net
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