Plus de 45 villages du territoire d’Isangi (Tshopo) se trouvent, depuis quelques jours, sous les eaux.
Selon le coordonnateur territorial de la Nouvelle société civile congolaise (NSCC), Adonis Mobey, cette inondation a fait que plus de 1 4000 ménages sont sans abris, en aval du fleuve Congo.
Il a expliqué que cette inondation est due au débordement des eaux du fleuve Congo et celles de la rivière Lomami.
A cet effet, Adonis Mobey, redoute l’apparition des maladies d’origine hydrique et la hausse vertigineuse des prix des denrées alimentaires.
La société civile forces vives d’Isangi lance ainsi un SOS auprès des autorités compétentes et les personnes de bonne volonté pour une assistance à ces populations dépourvues de tout.
Il y a trois ans, à la même période, les collectivités du territoire d’Isangi ainsi que la cité portant le même nom s’étaient retrouvés sous les eaux.
Tshopo : la PNC promet des mesures face aux accidents répétitifs à Kisangani
La ville de Kisangani, chef-lieu de la Tshopo, enregistre de plus en plus des cas d’accidents routiers. La police de circulation routière (PCR) qui lie la plupart d’entre eux au non-respect du code de la route, à la non-maîtrise au volant et l’ivresse, annonce prendre des mesures dans les jours à venir dans un bref entretien avec la presse ce vendredi 25 novembre.
Pas plus tard que hier, un motard est mort renversé par un véhicule transportant les graviers en partance pour le centre-ville. Le drame s’est produit vers 20 heures, à la hauteur de l’entrée Sorgerie.
La population qui n’est pas parvenue à régler son compte au chauffeur en fuite, a incendié le véhicule. La dépouille conduite à la morgue attend être identifiée.
Et 48 heures avant la sortie de la police, soit le 23 novembre, c’est une voiture qui a renversé un conducteur moto avec deux élèves à Maele.
Tshopo : le CIFOR appelle l’assemblée provinciale à légiférer sur l’exploitation du bois d’énergie

Radio Okapi/Ph. Paul Matendo
Le Centre international pour la recherche forestière (CIFOR), sollicite l’implication des députés provinciaux de Tshopo afin d’encadrer les acteurs du secteur bois d’énergie dans la lutte contre la déforestation. Cet encadrement devrait se faire notament à travers des édits. Cette demande a été transmise aux élus provinciaux au cours d’un atelier sur l’utilisation du bois d’énergie organisé par CIFOR à l’assemblée provinciale du 23 au 24 novembre.
L’exploitation du bois d’énergie contribue grandement à la déforestation du paysage de Yangambi et conséquemment perturbent l’écosystème, affirme le CIFOR. Afin de réduire la pression sur la forêt, ce centre compte sur les députés provinciaux pour qu’ils sensibilisent la population sur la nécessité de la préservation des forêts.
Georges Mumbere, expert de CIFOR explique :
« Le député parle, il a la voix du peuple, ils ont aussi la base derrière eux donc l’assemblée provinciale en tant qu’organe législatif, il devait élaborer des lois et réfléchir dans ce sens, les lois qui peuvent accompagner et encourager les acteurs dans la filière de bois d’énergie… »
Les députés provinciaux disent avoir compris le message du CIFOR. Ils promettent de s’impliquer afin d’accompagner les bonnes pratiques des paysans dans le secteur du bois d’énergie.
« Comme député provincial, nous sommes obligés de compléter nos textes qui régissent ce domaine de la foresterie. Au niveau provincial ici, nous avons compris qu’il fallait nécessairement rédiger ou déposer au Bureau de l’assemblée provinciale un édit complémentaire à nos textes déjà existants…», a declaré Theovel Lotika, président de la commission PAJ à l’assemblée provinciale de Tshopo.
Cet atelier s’est achevé par la mise en place d’une feuille de route, un guide pour tous les acteurs impliqués dans cette dynamique.

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