Le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, a rejeté les allégations faisant état de décès lors du sit-in organisé le 12 juin à Kinshasa par l’opposition.
Dans un message publié ce mardi 16 juin sur son compte X, il a assuré que les informations recueillies par les services de l’État ne font état d’aucune perte en vies humaines liée à cette manifestation.
Rappelant que « la liberté d’expression ou la liberté de manifester sont des droits garantis par la Constitution », le ministre de la Communication et Médias a toutefois souligné que « dans ce contexte, la violence n’a pas de place et elle est inacceptable en démocratie d’où qu’elle vienne », écrit-il.
Il a ainsi insisté sur la nécessité de préserver le caractère pacifique de toute action publique.
Patrick Muyaya a également indiqué que le ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, s’était rendu auprès des responsables politiques impliqués dans l’organisation de la manifestation afin de recueillir leur version des faits.
Selon lui, les premières vérifications menées par les services compétents ne corroborent pas les accusations de morts formulées après le rassemblement.
« Nos services policiers et hospitaliers n’ont enregistré aucun mort. On l’aurait dit ! », a-t-il déclaré.
Afin d’établir les faits de manière transparente, le gouvernement a demandé aux organisations et personnalités qui évoquent des victimes de transmettre toutes les informations dont elles disposent.
Cette démarche, précise Patrick Muyaya, vise à fournir aux autorités des éléments vérifiables susceptibles d’éclairer l’opinion publique et, si nécessaire, de permettre l’ouverture d’enquêtes appropriées.
Ya Biso News / Provinces26rdc.com
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