Initiée par le député Maurice Tambwe Ngongo et défendue par son coinitiateur, Jacques Ndjoli, la plénière de l’Assemblée nationale a jugé recevable, ce jeudi 23 septembre 2021, la proposition de loi portant régime de sécurité sociale des agents publics de l’État.
D’après Jacques Ndjoli, cette initiative parlementaire vise notamment à garantir aux agents de carrière des services publics de l’État une protection sociale. Elle vise également la modernisation de la gestion de la sécurité sociale des agents publics de l’État à travers la mise en place d’un régime contributif de sécurité sociale et de rendre attractive la cessation définitive des services dans les secteurs publics.
Il faut noter que plusieurs élus ont plaidé pour la recevabilité de cette proposition de loi qui pense essentiellement garantir la sécurité sociale. A cet effet, cette proposition de loi a été envoyée à la Commission Culturelle de la chambre basse du Parlement pour un examen approfondi.
Assemblée nationale : le référendum inscrit au calendrier de la session de septembre
Logée au point 14 sur la liste de prévision des matières retenues pour un débat avant adoption, cette proposition de loi est une initiative du député national Lucain Kasongo Mwadianvita.
Pour le camp de l’Opposition, il s’agit d’une manœuvre tendant à repousser l’organisation des élections hors de la date fixée par la Constitution. Car, le recensement devra couvrir plusieurs mois pour avoir les données de toute la République démocratique du Congo. Fayulu et Muzito qui ont déjà activé le décompte pour la prochaine présidentielle en République démocratique du Congo, ont annoncé, lors d’un point de presse tenu à Kinshasa, la date du 23 octobre 2023 pour le rendez-vous des urnes.
« Personne, en dehors de la Ceni, ne peut fixer la date des élections », avait rétorqué Peter Kazadi, député provincial élu de l’Udps, parti présidentiel.
Plusieurs experts rassurent toutefois que l’organisation des élections n’est pas liée au référendum, et ne dépend pas de ce dernier.
Néanmoins, le chef de l’État a plus d’une fois soutenu qu’ « il y aura les élections dans le délai fixé par la Constitution ». Il l’a dit lorsqu’il s’était installé pendant un mois dans l’Est de la République, et l’a répété mardi 21 septembre du haut de la tribune des Nations Unies à la 76ème Assemblée générale.
Si retard il y a, cela pourra être plutôt dû aux tergiversations des composantes à mettre en place la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Cas des confessions religieuses qui, depuis le mois de juillet dernier, sont incapables de présenter le nom du futur président de la Commission électorale nationale indépendante, faute de consensus.
Actu 30 /provinces26rdc.net