Téhéran a annoncé la fermeture totale du détroit d’ormuz après des frappes américaines.
Les Etats-Unis ont mené tôt jeudi à l’aube de nouveaux bombardements contre l’Iran. Des explosions ont été entendues sur l’île de Qeshm, à Minab, Sirik et dans le port de Bandar Abbas, dans le sud du pays, selon des médias iraniens.
Téhéran a annoncé des ripostes contre des bases militaires américaines au Koweït et à Bahreïn et promis de prendre pour cible tous les navires s’aventurant dans le détroit d’Ormuz.
Le Quartier général central Khatam al-Anbiya a annoncé : En réponse aux actions hostiles de l’Amérique criminelle, et face aux attaques menées par l’armée agressive contre certaines zones de la province d’Hormozgan, le détroit d’Ormuz est désormais fermé à tout passage de navires, y compris les pétroliers et les cargos commerciaux.
Toute tentative de transit dans le détroit sera ciblée. Les affirmations des États-Unis concernant la liberté de passage dans ce détroit sont catégoriquement démenties a lu un présentateur à la télévision.
Dans la foulée la marine iranienne, citée par les médias, a annoncé que « deux navires qui tentaient de franchir illégalement le détroit d’Ormuz ont été frappés », sans plus de précision. Washington, qui impose pour sa part un blocus aux ports iraniens, a démenti tout blocage du détroit. Cette aggravation de la situation dans le Golfe continue d’alimenter la hausse des prix du pétrole. Jeudi matin, le baril de Brent de la mer du Nord gagnait 1,7% à 94,68 dollars, et celui de WTI américain 2% à 91,84 dollars.
AFP / Africanews / Provinces26rdc.com
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