La CASE demande à C. Nangaa, J. Kabila, R. Tshibanda, Nehemie Mwilanya, J. Mbuyu, Martin Fayulu et la CENCO de communiquer leurs parts de vérité sur tous les secrets possibles des résultats électoraux de 2018.

La CASE regrette que le président Félix Tshisekedi rouvre la polémique de la vérité des urnes à New-York. En conséquence : elle demande à Corneille Nangaa, Joseph Kabila, Raymond Tshibanda, Nehemie Mwilanya, Jean mbuyu, Martin Fayulu et la CENCO de communiquer leurs parts de vérité sur tous les secrets possibles des résultats électoraux de 2018.

La communication du Président FÉLIX TSHISEKEDI depuis New-York crée une nouvelle crise politique autour de la chronique de la “VÉRITÉ DES URNES” des élections présidentielles de décembre 2018.

Les explications tardives du Chef de l’État relancent un débat longtemps enterré à exactement trois mois de la prochaine présidentielle.
Étant donné que cette question relève hautement du souverain primaire et que les résultats des élections sont scellés provisoirement par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et définitivement par la Cour Constitutionnelle, la CASE invite l’Assemblée nationale et le Sénat réunis en Congrès à suspendre la législature en cours jusqu’à la certification des résultats électoraux incriminés.

Ainsi, invitons-nous les personnalités ci-après à donner à la Nation leur part de vérité :

– Monsieur CORNEILLE NANGAA, ancien président de la CENI;

– Honorable Sénateur à vie JOSEPH KABILA KABANGE, Président de la République honoraire;

– Monsieur RAYMOND TSHIBANDA, collaborateur du Président de la République honoraire cité par le Chef de l’Etat;

– Professeur NEHEMIE MWILANYA, Directeur de Cabinet du Président de la République honoraire;

– Maître JEAN MBUYU, Conseiller Spécial de l’ancien Président de la République honoraire qui avait déjà témoigné sur le même événement;

– Monsieur MARTIN FAYULU, Candidat malheureux de l’élection présidentielle de 2018;

– Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO).

Cette communication politique consolidée sur les résultats électoraux de décembre 2018 pourrait donner lieu à l’annulation des élections susdites si elle débouchait sur une version contraignante susceptible de corriger la première hypothèse des résultats.

La CASE considère que cette méprise présidentielle sera catastrophique et expose la nation à des turbulences politiques inattendues. Étant donné que le Président FÉLIX TSHISEKEDI n’écoute que sa coterie politique immédiate et refuse de prêter oreille aux observations lui formulées par des organisations professionnelles crédibles, la CASE invite le Peuple Congolais à se préparer à la fois à un changement de régime ou à une continuation malheureuse du régime actuel.

Au cas où les résultats électoraux de 2018 auraient été falsifiés pour privilégier un quelconque arrangement politique à l’amiable, la CASE exigera des poursuites judiciaires à la fois contre les auteurs de la forfaiture que contre les bénéficiaires de cette dernière.


case election / Provinces26rdc.com

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