Dans une réaction faite ce vendredi 3 juillet 2020 sur son compte Facebook, le professeur Jacques Ndjoli soutient que « cette parodie d’ entérinement irrégulier est donc nulle et non avenue », parlant de Ronsard Malonda, désigné par les confessions religieuses comme remplaçant de Corneille Nangaa à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).
Il poursuit que « l’article 49 du réglement intérieur de l’Assemblée nationale, declaré conforme à la Constitution du 18/2/ 2006 par l’Arrêt R. Const 891 du 29 mars 2019 est clair.
Cet article dispose ce qui suit: « A l’initiative du bureau, l’Assemblée plénière crée une commission spéciale chargée de donner des avis sur l’entérinement ou la désignation des membres de certaines institutions publiques dont la compétence lui est confiée ».
Pour Jacques Ndjoli, le vote par un groupe de députés et certains individus qui auraient étaient chargés de désigner un président de la Ceni le 2 juillet 2020 aux environs de 20 heures « n’étant pas conforme à notre loi, est tout simplement inexistant. cette parodie d’entérinement irrégulier est donc nulle et non avenue ».
MCP /provinces26rdc.net
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