L’affaire a débuté depuis le 5 février 2022. De là à ce jour, 100 jours sont comptés depuis que François Beya est en détention. Le collectif Free François Beya Kasonga suit de près la situation de l’infortuné.
Ce collectif constate qu’au terme de 100 jours de détention qualifiée d’arbitraire, il n’y a aucune mise en accusation formulée à l’encontre de la victime. Ainsi, pour ce collectif, il s’agit bien de l’arbitraire et d’une affaire politique. Raison pour laquelle il dénonce l’irrégularité et l’illégalité qui caractérisent ce dossier depuis son déclenchement.
En dépit de cette lecture de la situation, le collectif s’efforce à croire néanmoins que l’instruction obéit aux règles du droit et aux lois de la République. Ceci dans le but d’honorer tous les discours sur l’ Etat de droit qu’est la RDC.
Au-delà de ce constat, le collectif salue à ce stade le travail réalisé par l’auditorat militaire dans le traitement de ce dossier. Mais il affirme qu’outre les contours judiciaires de ce dossier, il cache un côté politique. Et c’est celui-ci qui fait trimer François Beya. Le collectif sollicite donc l’implication personnelle du Président de la République chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Aussi, le collectif plaide pour la libération de ses collaborateurs. Car ceux-ci sont incarcérés à la prison de Ndolo dans le même dossier.
Des menaces
Aux côtés de François Beya et de ses collaborateurs, sa conseillère en communication et ses enfants subissent des des menaces et des intimidations de la part des services de sécurité. C’est ce que révèle également le communiqué. Le collectif en appellent à la bonne conscience des uns et des autres. Ceci dans le but de faire primer la justice et la vérité au lieu des mensonges qui ont conduit à l’existence de ce dossier.
Magazine La Guardia / Provinces26rdc.net
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