Sur son Twitter, Moïse Katumbi, président de Ensemble pour la République et Jean-Pierre Bemba, président du Mouvement de libération du Congo (Mlc) ont condamné avec la plus grande fermeté les actes de profanation et l’attaque de la résidence du cardinal Ambongo.
Il de noter que le président du Mouvement de libération du Congo (Mlc) a tweeté » les profanations des églises, destruction et attaque à répétition à l’encontre des lieux de culte sont inadmissibles, de tels comportements doivent être impérativement sanctionner » . Et de poursuivre, » mes pensées et ma solidarité envers le diocèse de Mbujimayi et le cardinal de Fridolin Ambongo ».
Profanation de l’église au Kasaï et attaque de la résidence du cardinal Ambongo soulèvent des vagues

La profanation de l’église catholique à Mbujimayi dans la province du Kasaï oriental et l’attaque de la résidence du cardinal Monsengwo à Kinshasa provoquent un tollé général dans l’univers politique congolais.
Sur son compte Twitter, Martin Fayulu a condamné de la manière la plus sévère les attaques contre le cardinal Ambongo par des inciviques ainsi que la profanation du diocèse de Mbujimayi.
Pour le challenger de Félix Tshisekedi à la présidentielle de 2018 , ces actes inacceptables sont l’œuvre d’une catégorie de personne en perdition. Ces personnes doivent très vite se ressaisir.
Dans le même registre, Delly Sesanga estime que la profanation des églises au Kasaï oriental, et les attaques à Kinshasa contre la personne du cardinal est une dérive intolérable qui appelle à la réprobation totale de tous.
« Je condamne ces actes, qui sont une atteinte grave à la liberté que rien ne justifie « , a lâché du président de l’Envol.
Pour Augustin Kabuya, il y a des moutons noirs qui pensent qu’ils peuvent ternir l’image de l’Udps et du Chef de l’Etat. « Nous sommes non violents. Nous sommes un parti politique de la non violence », réplique le secretaire général de l’Udps.
José Makila réagit face aux attaques contre le cardinal Ambongo

Depuis les États-Unis où il séjourne, le sénateur José Makila a réagi, après les menaces survenues, le dimanche 1er août, contre le cardinal Fridolin Ambongo.
« Mon cri va en alerte de tous les fils et filles de l’Equateur, le cardinal Ambongo est notre frère, nous ne pouvons pas attendre sa mort afin de réagir. Tenons nous prêt », dit-il. « Est-ce que l’Union sacrée avait pour ambition de vouloir la mort du cardinal! », s’exclame José Makila, au micro des confrères de la radio rurale de Gemena.
Et d’ajouter que « nous n’avons jamais vu de telles choses se produirent auparavant, même sous le règne du cardinal Malula qui attaquait le pouvoir Mobutu, ou encore notre feu Monseigneur Monsengwo qui a traité nos dirigeants de médiocre, nous n’avons vu aucune personne attaquer leur demeure ou menacer le cardinal ».
Des jeunes militants dit de l’Udps ont manifesté contre le cardinal Ambongo devant le centre Lindonge (Résidence du cardinal), suite à sa prise de position sur le processus de désignation des membres de la Ceni, l’accusant d’être contre le pouvoir en place.
Ci-dessous josé Makila
provinces26rdc.net
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