Quand une décision de justice est prise, je sais qu’il faut du temps. Mais, je sais qu’elle va (s’exécuter) d’ici là », espère Deo Nkusu, faisant allusion à « l’arrêt de la Cour constitutionnelle et à la sommation du procureur » à l’encontre de Atou Matubuana, gouverneur du Kongo Central déchu le 4 décembre 2019 par 24 députés provinciaux sur 24 votants, mais qui continue à exercer ses fonctions.
Malgré cela, Deo Nkusu (Photo) reste convaincu que « nous n’avons pas de problème communautaire » au Kongo Central.
Invité du Magazine face à face sur Top congo fm, il n’exclut pas le dialogue, mais « on applique (d’abord) l’arrêt et nous allons au dialogue ».
Face à cette crise qui secoue la province du Kongo Central depuis le scandal sexuel dans lequel était impliqué le vice-gouverneur et dans lequel le gouverneur était cité, « j’ai observé beaucoup de réserves, parce que j’etais moi-même impliqué dans la réconciliation ».
Deo Nkusu révèle qu' »à ma demande au mois de juin 2019, je suis allé rencontrer le gouverneur de l’époque Atou Matubuana à Matadi. J’ai rencontré le vice-gouverneur à Kinshasa au mois de janvier ».
Sa conclusion : « cette affaire pouvait se régler. C’est la culture Kongo qui est affectée. On ne doit pas laisser croire que les Bakongo peuvent voir la nudité de leur père et que ça leur dise rien ».
Il rassure que « ça va se décanter ».
Top Congo /provinces26rdc.net
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