Le mercredi 28 juillet 2021, famille politique de Joseph Kabila, a dans une déclaration politique rendue publique et le comité de crise du Front commun pour le Congo (FCC), a réaffirmé son vœu de voir les prochaines élections générales s’organiser dans le délai constitutionnel, soit en 2023, a déclaré sa volonté de participer activement auxdites élections et a dit se préparer en conséquence.
« Le FCC souligne cependant qu’il est important, voire vital, de s’assurer, en amont, de la crédibilité du processus électoral et d’un environnement politique national assaini. Il condamne toutes les pressions exercées par le pouvoir afin de contrôler, à son profit, la désignation des membres de la CENI », souligne la déclaration du comité de crise de cette plateforme politique.
Cette dernière dit ne pas être liée par le calendrier de désignation des membres de la CENI « publié unilatéralement par le bureau de l’Assemblée nationale, sans la moindre concertation avec les parties prenantes à ce processus ».
Le FCC a dit rappeler sa position sur le processus électoral en cours, à savoir « qu’il repose sur un coup d’État institutionnel réalisé à la faveur de violations graves de la Constitution et des lois de la République, avec pour conséquence, la mise en place d’une nouvelle Cour constitutionnelle et la création, par la corruption et autres voies attentatoires à la morale publique, d’une nouvelle majorité parlementaire artificielle à l’Assemblée nationale, au Sénat et dans les Assemblées provinciales, le tout au profit exclusif du pouvoir en place ».
Le Front commun pour le Congo martèle sur le fait que les élections concernent l’ensemble des Congolais. « Les modalités de leur organisation exigent donc une concertation préalable envers les représentants attitrés de principales forces politiques et sociales (gouvernement, opposition, société civile), afin de rechercher l’indispensable consensus sur toutes les questions pertinentes et baliser ainsi la voie vers les élections qui débouchent sur la paix et non sur les conflits.
Il sied de noter que le FCC a déclaré se réserver le droit de donner, le moment venu, sa position sur toutes ces questions, y compris sur celle de sa représentation à la CENI », conclut la déclaration du comité de crise du FCC.
Ceni : Néhémie Mwilanya dénonce un processus électoral entamé sur fond de fracture sociopolitique

Ce mercredi 28 juillet 2021, dans une publication sur son compte Twitter le député national du Front commun pour le Congo (FCC) Néhémie Mwilanya estime que le processus électoral a été entamé sur fond de fracture sociopolitique profonde et des suspicions graves.
« Désignation des animateurs de la CENI : un processus électoral entamé sur fond de fracture sociopolitique profonde et des suspicions graves, quant à sa transparence et à son inclusivité est porteuse des germes d’inquiétude sérieuse quant à sa régularité et la cohésion nationale.
Notons que seules 6 confessions religieuses sur les 8 ont choisi le candidat président de la Ceni. L’église catholique et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) avaient suspendu leur participation afin de vérifier des allégations portées à charge de certains candidats. Néanmoins, le procès verbal doit être signé par les présidents de ces deux plateformes religieuses.
Un scénario qui semble familier, l’église catholique et l’ECC n’ont pas validé, lors de dernières tractactions, le procès verbal plébiscitant Ronsard Malonda considéré comme proche de FCC.
Provinces26rdc.net
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