RDC : le président Masumu Debrindet remercie Denise Nyakeru Tshisekedi (Création de la mutuelle de santé des comédiens)

Dans une adresse à la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi, Présidente de la Fondation «Femmes Fortes», l’artiste comédien Ndungi Mambimbi dit ‘’Masumu Debrindet’’, Président de l’Association Nationale de Théâtre Populaire et Cinéma (ANTPC), a présenté ses remerciements quant à la création de la mutuelle de santé des comédiens.

Cette initiative de Denise Nyakeru est inscrite dans le cadre du suivi et prise en charge sanitaire totale des artistes comédiens congolais. Ce, afin de briser le cordon d’avec le phénomène de rendre des vibrants hommages à ces professionnels de la comédie tandis qu’il est possible de leur assurer des soins appropriés et de les garder en vie le plus longtemps possible.

Pour Masumu Debrindet, ce nouveau partenariat en l’honneur des comédiens mérite d’être inséré dans l’optique d’une longue et durable durée. A titre de rappel, il a rappelé à la Première Dame, qu’au cours d’une audience du Ministre de la Culture et Arts conjointe avec le Coordonateur du Groupe Salongo Elombe Sukari, Jean-Marie Lukundji a affirmé que l’ANTPC est l’une des rares organisations culturelles congolaises actives, structurées et parfaitement organisées avec des membres affiliés.

Jouant le principe de comptabilité à partie-double, Masumu Debrindet a réitéré le souci d’un partenariat établi entre l’ANPTC et la Fondation «Femmes Fortes» dans l’objectif de soutenir visiblement leurs actions humanitaires.

Comme la majorité des précédentes tueries dans ce territoire, ces deux dernières attaques ont été attribuées aux miliciens de la secte ethnico-mystique Coopérative pour le développement du Congo (Codeco).

Ce groupe armé prétend défendre les membres de la communauté Lendu.

Depuis décembre 2017, des violences dans la province de l’Ituri ont fait « près de 1 .000 morts et un demi-million de déplacés », selon un rapport du centre d’analyse politique International Crisis Group (ICG) publié le 15 juillet.

Il s’agit de « crimes contre l’humanité » d’après la Haute-commissaire aux Droits de l’Homme des Nations unies, Michelle Bachelet.

La région aurifère de l’Ituri avait déjà été ensanglantée entre 1999 et 2003 par un conflit entre les milices des deux communautés Lendu et Hema, instrumentalisé par l’Ouganda voisin. Bilan : des dizaines de milliers de morts.

Les violences ont repris pour des motifs obscurs fin 2017, sans que cette fois l’Ouganda semble y jouer un rôle. Les Hema n’ont pas reconstitué de milices, s’en remettant à l’autorité de l’Etat. Et les notables lendu ne soutiennent pas les exactions de la milice Codeco, relève l’ICG.

Une délégation d’anciens chefs de guerre du conflit de 1999-2003 séjourne en Ituri depuis quelques jours pour tenter d’œuvrer pour la paix à la demande du président Tshisekedi.


La Prospérité /provinces26rdc.net

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