RDC-Révision de la Constitution : « Il n’y aura pas de troisième mandat pour Félix Tshisekedi » (Delly Sesanga)

Le leader politique Delly Sesanga, président du parti Envol, a fermement rejeté toute possibilité de révision de la Constitution afin de permettre à Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat.

Dans une déclaration récente, Sesanga a réaffirmé son opposition à toute modification de la loi fondamentale du pays, affirmant qu’ « il n’y aura pas de troisième mandat pour Félix Tshisekedi, jamais ».

Un rejet catégorique de la révision constitutionnelle

Delly Sesanga, ancien ministre et une figure de proue de l’opposition en République Démocratique du Congo (RDC), a pris position contre toute tentative de révision de la Constitution de 2006, qui limite le président à deux mandats consécutifs. Selon lui, toute modification de cette Constitution constituerait un grave recul pour la démocratie congolaise et une violation des principes fondamentaux sur lesquels repose l’État de droit en RDC.

La question de la révision constitutionnelle est particulièrement sensible à un moment où les débats politiques sont alimentés par des spéculations sur la volonté du président Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat. Dans un contexte politique tendu, l’opposition et la société civile ont exprimé de vives inquiétudes concernant la transparence du processus électoral à venir.

Le contexte politique et les tensions croissantes

Les propos de Delly Sesanga interviennent dans un climat de tension exacerbée, marqué par des arrestations récurrentes de leaders politiques et des membres de la société civile opposés au pouvoir en place.Le 14 novembre 2014, Delly Sesanga a été arrêté à Kinshasa alors qu’il participait à une manifestation contre la révision constitutionnelle, provoquant des vagues de protestation au sein de l’opposition et de la société civile. Cette arrestation a été interprétée par ses partisans comme une tentative de museler les voix dissidentes dans le pays.

Les autorités ont justifié cette arrestation en indiquant que la manifestation n’avait pas été déclarée et que les autorités municipales n’en avaient pas été informées. Cependant, l’opposition estime que cette répression fait partie d’une stratégie visant à écraser toute forme de contestation contre le gouvernement et à garantir la pérennité du pouvoir de Félix Tshisekedi.

 

 


Perfection 243 / Provinces26rdc.com

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