« Il y a un édit qui va vider toutes les faiblesses qui entourent cette mesure » interdisant l’exposition des dépouilles mortelles dans des résidences familiales ou salles, annonce Godé Mpoy, président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa.
Sur top congo fm, il renseigne que « l’édit a déjà été déposé au niveau de l’Assemblée provinciale. La procédure exige qu’il soit transmis à l’exécutif pour ses observations endéans 15 jours ».
Ne pas jeter les morts !
S’il faut, certes, respecter la mesure présidentielle et l’encadrer par une loi, « il ne faudra pas que nous commencions à jeter nos morts »
Godé Mpoy rassure : « on prendra une mesure qui va rester dans l’esprit de ce qui a été décidé par la haute hiérarchie du pays (président de la République en pleine crise de Covid-19, mesure restée en vigueur depuis) mais, évidemment, en faisant en sorte que toute personne puisse s’y conformer ».
Il confie que « les dispositions sont prises pour que ceux qui ne vont pas respecter puisse répondre de leurs actes ».
La semaine dernière, l’Hôtel de ville de Kinshasa avait mis en garde les bourgmestres qui « tolèrent » ou se rendent « complice » des veillées mortuaires qui s’organisent en catimini dans la capitale avec exposition des dépouilles mortelles au mépris de l’interdiction édictée par le président de la République.
« Partout où on constaterait ces pratiques, les bourgmestres des communes concernées seront sanctionnés », a notamment, prévenu Charles Mbuta Muntu, porte-parole du gouvernement provincial de Kinshasa, assurant que cette mesure ne soufre d’aucune exception.
La dépouille d’une « haute personnalité ou d’un membre de sa famille est soumise à la même interdiction formelle », avait-il indiqué sur TOP CONGO FM.
Top Congo Fm /provinces26rdc.net
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