Dans la province du Lualaba, des opérateurs miniers ainsi que certains agents des services techniques du ministère des Mines font état de préoccupations croissantes concernant les conditions d’exploitation et les modalités d’intervention dans le secteur minier.
Selon plusieurs sources issues du milieu minier et administratif, ces inquiétudes portent notamment sur la multiplication de certaines pratiques perçues comme des prélèvements ou taxes additionnelles appliquées au transport et à la circulation des minerais, en particulier les cathodes et autres produits miniers destinés à l’exportation ou à la transformation.
Ces mêmes sources indiquent que ces situations pourraient complexifier le travail des opérateurs économiques, même lorsque ceux-ci affirment être en règle avec les documents administratifs requis. Toutefois, aucune confirmation officielle indépendante ne permet, à ce stade, de vérifier l’ensemble de ces allégations.
Dans les discussions rapportées sur le terrain, certains acteurs évoquent l’implication supposée de proches de la gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka, dans la gestion ou le suivi de certaines activités liées au secteur minier. Ces informations sont néanmoins contestées et ne font l’objet d’aucune confirmation formelle des autorités provinciales.
Parmi les personnes citées dans ces échanges figurent notamment Micky Masuka, Orly Mwembo et Carole Sompo, présentés par certaines sources comme intervenant dans différents domaines administratifs. Il convient de rappeler que les responsabilités exactes et les prérogatives de chacun relèvent des cadres institutionnels officiels.
Par ailleurs, des agents de services techniques tels que le SAEMAPE, le CEEC, la Division des Mines ainsi que le ministère provincial des Mines affirment rencontrer, dans certains cas, des difficultés dans l’exécution de leurs missions, notamment en matière de contrôle et de supervision des activités minières. Ces difficultés, selon les témoignages recueillis, seraient liées à des tensions opérationnelles sur le terrain.
D’autres observateurs évoquent également l’existence de divergences ou de rivalités internes autour de la gestion des ressources minières dans la province, dans un contexte marqué par des enjeux économiques importants pour la région.
Face à ces différentes préoccupations, plusieurs acteurs appellent à une clarification des règles d’intervention dans le secteur minier ainsi qu’à un renforcement de la coordination entre les services compétents, afin de garantir la transparence et le respect des textes en vigueur.
Certains estiment également qu’une implication accrue des autorités nationales, notamment du président Félix Tshisekedi et du ministre des Mines Louis Watum Kabamba, pourrait contribuer à apaiser les tensions et à améliorer la gouvernance du secteur.
Pour l’heure, aucune communication officielle détaillée n’a été publiée sur l’ensemble de ces questions. Le dossier reste en évolution.
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