Au cours d’un entretien avec la presse ce samedi 19 septembre 2020 à Kinshasa, les avocats français et congolais des sociétés Octavia et NB Mining Africa et du président Pascal Beveraggi que l’État congolais accuse de verser dans la maffia, ont dénoncé le jugement rendu en « catimini », pour les empêcher d’aller en appel dans le délai légal.
« Nous sommes devant un cas très effrayant. Une partie engage une procédure en usant de faux devant nos juges. Un dispositif est mis en place, pour que la partie mise en cause ne soit pas notifiée. L’information d’un jugement rendu n’a pas filtré, dans le but d’empêcher à la partie concernée d’interjeter appel, afin que la décision prise devienne irrégulièrement opposable aux parties. Et vous me parlez de la maffia… », se sont-ils plaints.
À ce stade, « nous tenons à rassurer les honnêtes personnes,que l’on peut encore compter parmi nous, que cette supercherie vient d’être bloquée. Fort heureusement… », ont-ils ajouté.
En attendant que l’affaire ne soit plaidée dans les prochains jours, ces avocats demandent aux Congolais de se sentir interpellés comme peuple sur l’importance d’avoir une justice qui respecte les règles du jeu traditionnelles: une accusation et une défense. « C’est la seule garantie pour éviter les abus, tels que ceux que nous dénonçons ici,ont-ils conclu.
MCP /provinces26rdc.net
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