Ils sont une trentaine. Ils ont d’abord étaient validés puis invalidés au terme de derniers arrêts de la Cour Constitutionnelle relatifs aux contentieux des élections législatives nationales. Ils ont décidé de se rendre au siège de la haute cour ce mardi 9 juillet « déposer une requête en interprétation desdits arrêts ».
« Nous déposons une requête en interprétation de l’article 168 sur l’opposabilité des arrêts. L’interprétation va démontrer l’illégalité des actes postérieurs que les juges ont posés. En clair, nous demandons l’interprétation des arrêts qu’ils ont rendus », a dit à Louis d’Or Balekelayi, membre du Groupe des Députés omis (GDO). Un sit-in est également prévu au même endroit.
Ces arrêts définitifs ont également fait des victimes auprès d’autres membres du Front commun pour le Congo (FCC). Par exemple, le regroupement AABC, amputé de certains de ses membres au profit d’autres cadres de la famille politique de Joseph Kabila, en appel à l’arbitrage en interne de l’ancien chef de l’Etat et donne mandat à ses conseils pour saisir la Cour africaine des droits de l’homme.
Les députés validés puis invalidés via les derniers arrêts de la Cour Constitutionnelle relatifs aux erreurs matérielles décimées lors des contentieux des élections législatives nationales ne s’avouent pas vaincus. Ce mardi 9 juillet 2019, ils se sont rendus à la Haute-Cour pour « déposer une requête en interprétation desdits arrêts ».
« Nous sommes venus déposer une requête en interprétation de l’article 168 sur l’opposabilité des arrêts « , a fait savoir Louis d’or Balekelay (l’un de ces députés invalidés).
C’est le mercredi 3 juillet, tard dans la nuit, que la Cour constitutionnelle, siégeant en matière des erreurs matérielles, avait rendu les arrêts dans lesquels ces députés ont été invalidés.
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