Le règlement de la crise congolaise, qui est appelé à contribuer au rétablissement de la paix et de la stabilité, est imminent. A l’ONU, l’ambassadeur angolais Francisco José da Cruz a affirmé que le président João Lourenço s’est engagé auprès des parties prenantes congolaises pour créer les conditions d’un dialogue inclusif en vue de la réconciliation nationale.
Même si la date de la convocation de ces assises n’est pas encore connue, le diplomate angolais a annoncé que les efforts de son pays « ont abouti à l’élaboration du cadre de référence d’un dialogue structuré et transparent ».
« Ces engagements sont essentiels pour rétablir la confiance et garantir la crédibilité du processus de paix, qui doit être inclusif et porté par les acteurs nationaux », a-t-il affirmé mercredi lors du briefing du Conseil de sécurité de l’ONU consacré à la situation dans la région des Grands Lacs.

Dans sa déclaration, Francisco José da Cruz a insisté sur l’importance d’une coordination et d’une cohérence renforcées entre toutes les initiatives de médiation, guidées par le principe des « solutions africaines aux problèmes africains ».
Il a souligné également l’importance de la mise en œuvre intégrale et vérifiable des engagements pris dans le cadre de l’Accord-cadre de Doha, de l’Accord de Washington et des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.
Face à la poursuite des hostilités dans l’est de la RDC, l’Angola a exhorté le CS de l’ONU à garantir la pleine participation de toutes les parties à la mise en œuvre des accords conclus, soulignant la nécessité d’une participation effective des femmes et des jeunes en tant qu’« acteurs clés » des efforts de consolidation de la paix.
« Il ne peut y avoir de paix en Afrique tant que la région des Grands Lacs demeure instable », a déclaré l’ambassadeur Lewis Garseedah Brown II du Libéria, s’exprimant au nom de l’A3. Selon lui, la médiation africaine, « actuellement en cours », mérite un soutien international fort et constant, accompagné d’actions concrètes de la part du Conseil de sécurité et de la communauté internationale dans son ensemble.
Il a salué les efforts de médiation et de coordination menés par le président angolais João Lourenço, le président togolais Faure Gnassingbé et le président ougandais Yoweri Museveni.
Afriqu’actu / Provinces26rdc.com
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