À quelques jours de son départ officiel de la direction du renseignement national américain fixé au 30 juin 2026, la patronne sortante des services secrets a choisi de quitter la scène en brisant l’omerta. Contrainte de se retirer pour des raisons familiales, Tulsi Gabbard a utilisé ses dernières prérogatives pour déclassifier deux dossiers explosifs.
Dans une vidéo officielle publiée le 18 juin 2026 sur le réseau social X, elle a annoncé la mise en ligne de documents présentés comme « inédits », accusant directement le Dr Anthony Fauci d’avoir orchestré, avec la complicité de cadres politisés des services secrets, la dissimulation des origines de la pandémie de Covid-19.
La première salve a été tirée le 12 juin. Dans un rapport détaillé, les services de renseignement ont mis en lumière l’existence de plus de 120 laboratoires de recherche biologique répartis dans 30 pays, tous bénéficiant de fonds secrets américains. Loin d’être de simples centres d’observation, certaines de ces infrastructures manipulent des agents pathogènes hautement contagieux et mènent des expériences dites de « gain de fonction », une technique controversée visant à modifier génétiquement un virus pour accroître sa virulence ou sa transmissibilité.
Selon le rapport, l’ampleur de ce réseau a été délibérément cachée au public. Plus inquiétant encore, le renseignement alerte sur la vulnérabilité de plusieurs de ces installations situées en Ukraine, exposées aux frappes de l’armée russe. Ces révélations font écho au décret signé en mai 2025 par le président américain, interdisant tout financement fédéral de ces recherches à risque à l’échelle mondiale.
Covid-19 : la piste du marché animal mise à mal par des archives inédites
C’est le soir du 18 juin 2026, à la veille de son dernier jour effectif à son poste, que la directrice a formellement déclassifié l’intégralité de l’enquête. Dans son allocution postée sur son réseau social X, Tulsi Gabbard affirme qu’il est « temps que [le peuple] connaisse la vérité ». Au début de la pandémie, Pékin et les autorités sanitaires américaines avaient imposé une version unique : le virus se serait transmis naturellement de l’animal à l’homme sur un marché d’alimentation de la ville de Wuhan. L’hypothèse d’une fuite depuis l’Institut de virologie de cette même ville avait alors été balayée. Les archives déclassifiées accusent le Dr Anthony Fauci, ancien patron de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses des États-Unis d’avoir collaboré en coulisses pour imposer la thèse du marché animal et étouffer l’origine liée au laboratoire.
Les documents révèlent surtout l’ampleur des flux financiers : ils exposent comment des millions de dollars d’argent public américain ont été alloués à des recherches de gain de fonction [technique controversée visant à modifier génétiquement un virus pour accroître sa virulence ou sa transmissibilité] à Wuhan. L’une des pièces administratives met notamment en évidence un versement précis de 66 500 dollars destiné à la recherche sur les coronavirus de chauves-souris. Devant ces éléments contredisant les déclarations sous serment du Dr Fauci en 2024, des élus comme le sénateur Rand Paul et le représentant Darrell Issa exigent des poursuites. Darrell Issa a d’ailleurs martelé que l’ancien conseiller devait être inculpé pour parjure et dissimulation.
Guadeloupe / Provinces26rdc.com
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