RDC-Kwilu : 2 blessés dans une tentative d’évasion des détenus à la prison du cinquantenaire de Bandundu

Au total, 2 personnes sont blessés dans une tentative d’évasion des détenus à la prison du cinquantenaire de Bandundu dans la matinée de ce mardi 13 septembre 2022.

D’après le porte-parole du commissariat provincial du kwilu de la police nationale congolaise, des policiers commis à la garde de la prison ont tiré des balles en l’air pour dissuader les détenus qui tentaient de s’évader et 2 d’entre eux ont été blessés en tentant d’escalader le mur de la prison

« (…) il y a eu une petite tentative d’évasion au niveau de la prison du cinquantenaire de Bandundu, voilà pourquoi les policiers de garde étaient obligés d’utiliser les armes pour essayer de maitriser ces prisonniers qui essayaient de quitter la prison de manière illégale. Il n’y a pas eu de corps sans vie, il y a eu juste deux prisonniers, l’un voulait escalader le mur, en voulant le faire, avec des coups de feu qui y a eu, il est retombé et les fils barbelais l’ont blessés au niveau de l’orteil et l’autre est blessé au bras» , rapporte le colonel Camille Atungale, porte-parole de la PNC/Kwilu

Ce haut cadre de la police indique cependant que la situation a été maitrisée et les blessés ont été immédiatement conduits à l’hôpital général de référence de Bandundu pour des soins appropriés.

La prison du cinquantenaire de Bandundu compte à ce jour 260 détenus.

Kikwit : la pénurie du carburant perturbe les activités

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La station-service de Pungu dans la commune de Lukolela est fermée faute de carburant. Les vendeurs ne font pratiquement rien. Cette situation inquiète le responsable.

« C’est depuis deux mois que nous ne fonctionnons pas. Souvent, nous allions acheter auprès de SEP Congo. Là aussi ce sont des pleurs. Il n’y a rien », déclare Biebolo Pele, responsable de vente au niveau de la station.

Il regrette le fait que la paralysie des activités par cette pénurie a mis l’économie de l’entreprise à genoux.

D’autres stations-services comme GLD, Total et Engen traversent quasiment la même situation. Quelques fois, certaines parmi ces stations travaillent pendant deux ou trois heures par jour. Ainsi donc, un litre d’essence qui se vendait à 2500 Francs congolais se vend à 3500 voire 4000 ou 4500 Fc.

Cette situation a occasionné l’augmentation du prix de transport en commun. Quelques fois les clients et les taximen ou les ”wewa » en arrivent aux chamailleries.

« Ces derniers temps, nous achetons du carburant auprès de « Khadafi », car la plupart des stations-services sont en panne sèche. Quelques fois le carburant que nous achetons n’est pas de bonne qualité », témoigne François Lundi, un des « wewas » rencontré en plein service.

« Que le gouvernement central respecte ses engagements afin que les commerçants qui sont dans le secteur pétrolier achètent suffisamment des carburants et que la vie redevienne normale. La population qui est déjà pauvre n’arrive plus à faire face à la flambée des prix due à la crise précitée », déclare Fifa Mokaba président de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) dans le Grand Bandundu.

Dans des magasins et sur les marchés plusieurs articles ont augmenté de prix.

Yabiso News / Provinces26rdc.com

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