Dans son approche d’une “sécurité participative” qui appelle à l’implication des uns et des autres pour un retour définitif à la paix durable à Goma et partout au Nord-Kivu, le général major Bruno Mpezo Mbele, commandant de la 34ème région militaire met un accent sur trois approches essentielles pour matérialiser ce qui constitue son leitmotiv parmi lesquelles figure l’approche de la non stigmatisation des communautés.
Par cette approche, le commandant de la 34ème région militaire parle de l’influence des perceptions pour qu’aucune communauté ne se sente indexée comme étant à la base de l’insécurité.
« Dans la sécurité participative que je prône, chaque personne doit veiller sur l’autre même au sein de nos communautés pour qu’il n’y ait pas d’indexations non fondées des personnes appartenant à telle ou telle autre communauté qui seraient à la base de l’insécurité. Ce, dans le but de créer une union et une cohabitation pacifique entre communautés du Nord-Kivu et une surveillance tous azimuts entre nous. Tout le monde surveillera désormais tout le monde », a-t-il souligné.
Outre cette approche d’influence des perceptions pour une cohabitation pacifique entre communautés, le général major Bruno Mpezo Mbele met en avant également deux autres approches pour matérialiser son leitmotiv de la sécurité participative qui sont, entre autres, le contrôle du milieu en responsabilisant les personnes les plus turbulentes et la technique de contraindre l’adversaire à travers les mesures militaires et civiles dans un contrôle participatif.
Le Potentiel / Provinces26rdc.com
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