Le secrétaire permanent du PPRD a indiqué, que le pays avance sûrement malgré qu’il y a, selon lui, des faits à déplorer. »Il y a eu certes des faits à déplorer, mais nous constatons, cependant, que le pays tient toujours debout et que nous progressons lentement mais sûrement », a ajouté l’ex ministre de l’intérieur. Lors de la cérémonie de la présentation des vœux le 8 janvier à Kinshasa, le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) appelle au renouvellement des animateurs des institutions d’appui à la démocratie notamment la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) et le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et Communication (CSAC).
En outre, le parti politique cher à l’ex président Joseph Kabila sollicite le remplacement de certains membres de la Cour constitutionnelle. À en croire Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent de cette formation politique qui a lancé cet appel, le PPRD va s’impliquer « positivement » pour l’aboutissement de ce processus.
« L’heure est venue de procéder au renouvellement des animateurs des institutions d’appui à la démocratie, notamment ceux de la CENI, du CSAC, de la CNDH. Il en est de même de certains membres de la Cour constitutionnelle. Le PPRD va s’investir positivement dans ce processus », a-t-il dit.
Après les échéances électorales de décembre 2018, les voix se sont levées pour appeler au remplacement des animateurs de la CENI et la Cour constitutionnelle, dont certains accusés de « corruption et violations des droits de l’homme » sont frappés par les sanctions américaines.
Outre cela, les animateurs de certaines institutions d’appui à la démocratie sont hors mandat. À la CENI, le mandat des dirigeants a pris fin depuis mars 2019. En dépit de la démission du vice-président, Norbert Basengezi, le président Corneille Nangaa et d’autres membres continuent à diriger la Centrale électorale, au nom du principe de la continuité des services publics.
La même situation est observée au CSAC, où le mandat de 4 ans des animateurs s’est terminé en 2018. Les nouveaux animateurs désignés la même année n’ont jamais été investi par l’ancien président de la République.
Cependant, malgré ces appels lancés aux autorités congolaises, le gouvernement et la présidence de la République n’ont pas encore entrepris des actions dans le sens de renouveler les animateurs de ces institutions.
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« Les velléités sécessionnistes n’avaient pas été acceptées par notre Constitution parce que l’article 1er parle d’un Congo un et indivisible. Aujourd’hui, qu’il y ait des Congolais qui pensent qu’on peut encore couper le pays en morceaux, si cela vient de l’extérieur, les Congolais ne se laisseront pas faire en voyant qu’il y a une cause d’un autre pays qu’il faut satisfaire, ça ne passera pas », a tranché Ferdinand Kambere.
Il a aussi évoqué l’urgence de mettre la pression sur les chefs d’Etat des pays membres de la CIRGL, afin qu’ils s’abstiennent de soutenir des velléités sécessionnistes contre la RDC comme l’interdit l’Accord cadre de paix d’Addis Abeba.
« A partir de Sun city, nous avons eu notre Constitution promulguée en 2006 par le camarade Joseph Kabila Kabange. C’est déjà la protection des frontières. Nous attendons maintenant la protection physique car sur le plan légal, cela est déjà scellé. Pour la protection civile, il faut reformer l’armée, que les jeunes intègrent les FARDC, il faut reformer les services de sécurité et renforcer la justice. Il y a des gens qui collaborent avec des Etats, des puissances obscures étrangères qui nuisent aux intérêts des Congolais. Tous ces gens-là sont passibles des peines prévues par nos lois », a dit Ferdinand Kambere.
Provinces26rdc.net
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