RDC : Plus de 60 ONG congolaises encouragent les entreprises minières américaines à s’installer au pays

Plus de 60 ONG congolaises ont encouragé, mercredi 10 aout, les entreprises minières américaines à venir s’installer au pays afin d’y créer des emplois.

Leur demande est contenue dans une déclaration commune adressée, le même jour, au secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken qui bouclait son voyage de deux jours en RDC.

« Nos organisations attendent que le gouvernement américain incite les entreprises américaines intéressées par le cobalt, la cassitérite, le coltan, le manganèse, le cuivre, le bois, le pétrole et autres ressources naturelles à venir négocier avec le gouvernement congolais et à s’installer dans les provinces du Grand-Kivu et celles du Grand-Katanga afin de se ravitailler à la source auprès des entreprises congolaises, en créant la valeur ajoutée avant leur exportation », a déclaré le rapporteur de ces structures de la société civile, Franck Mfwamba.

Ces ONG ont également dit attendre du gouvernement américain des actions concrètes en faveur de la RDC et sa population dans le cadre « du partenariat privilégier pour la paix et le progrès ».

Pour ces organisations citoyennes, cela va favoriser le rétablissement de la stabilité de la RDC sous toutes ses formes.

Elles ont par ailleurs recommandé à Washington de décourager l’insécurité et le pillage des ressources naturelles de la RDC.

Parmi ces ONG congolaises, il y a entre autres, la Ligue des électeurs, l’ACAJ, l’ASADHO, la LICOCO.

La Chine n’a pas attendu l’amélioration du climat des affaires pour investir en RDC

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Les investisseurs chinois se sont installés en République démocratique du Congo (RDC) en 2008 sans se préoccuper de la situation socioéconomique que traverse le pays ni sans attendre les réformes ou l’amélioration du climat des affaires.

Sans ignorer les difficultés, les entreprises chinoises apportent une grande contribution au développement économique et social de la RDC. Selon un document consulté, les taxes payées en 2021 par des entreprises chinoises ont contribué à 16 % les recettes budgétaires de l’Etat, sans inclure les redevances ou dividendes en matériels ou en finances.

Le partenariat sino-congolais à la fois de longue date et tissé par des liens fraternels, a contribué sensiblement à l’industrialisation du pays. Un rêve qui remonte depuis l’Indépendance de la RD Congo, pour valoriser son sous-sol, créer des richesses, et améliorer les conditions de vie sa population.

En 2006, pendant que le gouvernement congolais manquait des moyens financiers pour reconstruire le Pays, les ressources minières ne lui suffisait pas. La RDC a eu des difficultés à trouver des financements auprès de ses autres partenaires.

C’est ainsi que, le groupement des entreprises Chinoises ont répondu positivement à l’appel de la RDC en investissant leurs propres moyens financiers sans poser beaucoup des conditions et sans hésitation au préalable. D’où vient l’idée de formuler le Contrat Chinois, c’est-à-dire, mettre en valeur le sous-sol Congolais en investissant des moyens importants dans les mines, avoir un revenu afin de réinvestir dans la construction des infrastructures et contribuer à la croissance Économique du Pays (RDC).

Avec les investissements chinois, la RDC dispose à ce jour non seulement de plus en plus des mines, mais aussi des chaines de transformation. Les entreprises chinoises, quand elles investissent dans les mines, elles installent aussi sur place des chaines de transformation et de production des minerais, tel est le cas des entreprises SOMIDEZ, SICOMINES, COMIKAL, COMILU, etc.

La Chine n’apporte pas seulement des capitaux, mais aussi, elle contribue au développement de l’industrie de la RDC en implantant des sociétés industrielles modernes. Avec cette montée, il y a plus de valeurs ajoutées et plus de main d’œuvres locales, avec des ouvriers qualifiés. C’est une contribution effective à l’industrialisation, une contribution à long terme et durable au développement de la RDC.

D’autres investisseurs tardent à venir, mais la Chine se montre toujours présente

Le Président de la République, Félix -Antoine Tshisekedi Tshilombo a participé dans différents forums en occident comme en Orient, il a reçu plusieurs hommes d’Etats, d’où il a tant venté les potentialités du pays, afin d’attirer les investisseurs…

Plusieurs promesses restent jusque-là non réalisées et différentes conditions lui ont été données. Alors que d’autres investisseurs tardent à s’installer en RDC, la Chine quant à elle est toujours présente et contribue significativement au développement du pays

Par son souci de développer le pays, le Président Tshisekedi Felix Tshisekedi a tenu à organiser le mois dernier à la cité de l’Union Africaine, une réunion d’évaluation de l’état de la mise en oeuvre des réformes et des assignations ministérielles en matière de climat des affaires, afin d’attirer les investisseurs au pays.

Faudrait-il attendre des investisseurs sans assurance ou évoluer avec la Chine qui a toujours montré la volonté d’accompagner la RDC dans sa reconstruction ? Le chef de l’Etat est appelé à se pencher vers la Chine et continuer cette coopération amicale qui se veut visiblement gagnant-gagnant.

Pour preuve, la contribution Chinoise reste visible dans plusieurs réalisations à travers le pays notamment le barrage hydroélectrique de Busanga à capitaux chinois de l’ordre de 656 millions USD, premier grand projet d’infrastructure énergétique dans la région du Grand Katanga en RDC depuis plus de 60 ans. Le port terrestre de Kasumbalesa entre sur la liste, un projet à capitaux chinois de l’ordre de 230 millions USD qui a favorisé le commerce import et export de la RDC.

Il y a lieu d’inclure également la construction d’un centre culturel à Kinshasa, un don de la Chine à la RDC, qui serait dorénavant le plus grand édifice en Afrique centrale, dans la sphère culturelle, nous citons également, la construction de l’usine de traitement d’eau d’une capacité de 220 000 m3 à Lukunga dans la ville de kinshasa de l’ordre de 100 millions USD entièrement financée par le gouvernement chinois au taux de 4,5%.

Toujours avec les infrastructures, l’hôpital de l’amitié sino-congolaise de N’Djili don du gouvernement chinois à Kinshasa d’un montant de 6 millions de dollars pour une capacité de 150 lits, l’hôpital du cinquantenaire, l’Hôpital général de référence à Lubumbashi, l’hôtel du gouvernement, l’hôtel du gouvernement, le palais du peuple, le stade de martyr, le stade de Kalemie, le stade de Goma, la Centrale hydraulique Zongo II.

Il se poursuit avec, le boulevard triomphal, Sendwe et Lumumba qui relie le centre ville à l’aéroport de N’djili, le boulevard du 30 juin qui relie Kitambo magasin à la gare centrale, l’avenue du tourisme qui relie Kitambo Magasin à pompage, le pont de Kinsuka, l’avenue Kasa-vubu, l’avenue By-passe à kinshasa ; la route Musonoi-Kapata-Kolwezi, le boulevard de Butembo, la réhabilitation de la route Boma-Matadi autant d’investissement chinois à comptabiliser.

il y a lieu de réaliser que depuis 2008 – année de signature du contrat sino-congolais – toute l’Union européenne et toute l’Amérique du Nord n’ont pas construit autant d’infrastructures que les Chinois au cours de ces 15 dernières années : voirie urbaine, routes inter-provinciales, installations aéroportuaires, centrales hydroélectriques, usines de traitement d’eau etc.

Matières premières: les exportations de la cassitérite ont générés près de 412,3 millions de dollars américains en 2021

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La cassitérite est une matière peu connue par la population et peu commentée dans le circuit des matières premières en République démocratique du Congo. Pourtant, c’est une puissante pierre de guérison émotionnelle agissant sur les souffrances dues à l’enfance, aux traumatismes du passé, aux situations de rejets ou d’abandon.

La cassitérite, dont les vibrations sont très fortes, dissout la douleur créée par les émotions négatives, permettant ainsi de supprimer les tendances à se sacrifier inutilement pour les autres et encourage à avoir l’attitude et les pensées nécessaires pour se sentir bien dans sa vie.

Selon des statistiques du ministère des Mines, la RDC a exporté, en 2021, un volume total de 30.596 tonnes de cassitérite, équivalent à près de 412,3 millions de dollars américains. A en croire des sources proches de ce ministère, la production de cette matière première reste dominée par le secteur industriel qui a produit plus de deux tiers de la cassitérite de la RDC, soit 20.294 tonnes pour une valeur évaluée à 293,2 millions de dollars américains.

Dans le même chapitre, le secteur artisanal a réalisé une production de l’ordre de 10. 301 tonnes pour une valeur de 119,1 millions de dollars américains ; tandis que la grande partie des exportations de la cassitérite, d’origine artisanale, provient principalement de l’espace ex-Katanga (50%), de la province du Maniema (26%), du Sud-Kivu (17%) et de la province du Nord-Kivu (7%).

A savoir

En clair, la cassitérite est un minéral très commun, mais on la trouve rarement dans des matériaux de qualité gemme. La cassitérite n’est pas très connue et ce n’est pas une pierre que vous trouverez probablement dans les bijouteries locales. La cassitérite est considérée comme un ‘ pierre de collection ‘, mais contrairement à la plupart des pierres de collection, il convient en fait tout à fait aux bijoux. La cassitérite a un lustre attrayant, ainsi qu’une qualité exceptionnelle feu et éclat .

La cassitérite c’est aussi une espèce minérale composée de dioxyde d’étain de formule SnO2, pouvant contenir des traces d’autres éléments métalliques comme le Fe, Ta, Nb, Zn, W, Mn, Sc, Ge, In et Ga, essentiellement sous forme d’oxydes.

La cassitérite, également appelée « pierre d’étain », est une pierre de divinité. C’est une pierre d’ancrage très puissante, souvent utilisée pour la méditation profonde. La cassitérite est également très utile pour la résolution de problèmes, en particulier dans des situations impliquant des mathématiques.

 

 


Radio Okapi / Provinces26rdc.com

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