Le mouvement politique Le Centre, dirigé par Germain Kambinga, a proposé l’organisation d’un référendum en 2028 sur une nouvelle Constitution, après la restauration de l’intégrité territoriale de la RDC.
La formation politique a conditionné cette consultation au retour de la paix, à la fin de l’occupation des territoires concernés et au rétablissement de l’autorité de l’État.
Au cours de la 10e édition des Universités d’Octobre, organisée ce lundi 5 octobre à Kinshasa sous le thème : « La République n’ira pas à Canossa », Germain Kambinga a indiqué que le rendez-vous politique ne devrait pas être directement consacré aux élections générales, mais permettre d’abord au peuple de décider de l’avenir institutionnel du pays.
Il a toutefois présenté 2028 comme un horizon politique et non comme une échéance intangible.
Germain Kambinga a, en outre, exclu toute consultation tant qu’une partie du territoire national resterait sous occupation ou soumise à une administration parallèle.
Le Centre a ainsi posé plusieurs préalables, notamment le retour de la paix, la restauration de l’autorité de l’État et de l’administration civile dans les zones affectées.
Pour cette formation politique, la CENI devrait également être en mesure d’y exercer pleinement ses missions, tandis que les personnes déplacées devraient bénéficier des conditions nécessaires pour prendre part au processus.
Cette proposition s’est inscrite dans le projet de refondation porté par Germain Kambinga. Celui-ci a notamment mis en avant la méritocratie dans l’accès aux responsabilités publiques, une véritable responsabilité politique, des contre-pouvoirs autonomes, une décentralisation effective et le renforcement de l’État.
Actu30 / Provinces26rdc.com
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