La Division provinciale de l’environnement du Kwilu a alerté, samedi 19 novembre, contre la coupe illégale des bois dans les secteurs de Kitoy, Mokamo, Mosango, Kinzenzengo et Kinzenga, territoire de Masimanimba.
Le chef de bureau de ce service, Malonga Kubali a fustigé l’usage des tronçonneuses, lames de scie et autres outils, causant la perte d’une grande étendue des forêts dans cette contrée.
Il s’est plaint que cette pratique soit en train de détruire la biodiversité :
« La coupe illicite des bois dans ces secteurs a comme conséquences majeures, la destruction de la biodiversité. Notez que la déforestation détruit l’habitat et plusieurs animaux, notamment les buffles, les antilopes qui sont obligés de fuir plus loin pour échapper à cette menace ».
Malonga Kubali a également invité les exploitants illégaux à cesser avec cette activité qui provoque la déforestation du territoire de Masimanimba.
« La Division provinciale de l’environnement du Kwilu invite tous les exploitants illégaux à se conformer aux exigences légales et mettre fin à ces pratiques qui mettent en danger l’environnement à Masimanimba », a-t-il poursuivi.
Outre la coupe illégale des bois, Malonga Kubali a par ailleurs mis les agriculteurs en garde contre la culture sur brûlis.
Kwilu : un policier abuse d’une mineure et s’évapore dans la nature dans le territoire de Gungu (Société civile)
Un policier a violé une fille de 13 ans rapporte la société civile du territoire de Gungu qui affirme que le bourreau était en état d’ébrieté au moment des faits. Ce drame a eu lieu ce dimanche 20 novembre 2022 dans la commune rurale de Kabudi, territoire de Gungu à plus de 50 kilomètres de Kikwit.
« C’était vers 15 heures lorsque ce présumé coupable, c’est-à-dire le policier a pris cette fillette de 13 ans qui actuellement est en 8ème. Il l’a emmenée dans la chambre de son ami. Informée, la population est arrivée au lieu du drame. Le policier a été surpris en flagrant délit », témoigne Joachim Kusamba, président de la société civile de Gungu.
Il ajoute qu’ayant été arrêté, le présumé coupable a été mis au cachot.
« Mais pendant la nuit, le présumé coupable a pris la poudre d’escampette. A leur tour, les deux policiers qui étaient commis à la garde ont également fui », ajoute Joachim Kusamba.
La police a ouvert une enquête pour retrouver les fugitifs.

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